Aujourd'hui je suis passé à la FNAC pour demander des informations en vue d'acheter un PC.
J'ai d'abord demandé à avoir des informations sur les licenses des logiciels livrés avec le PC. S'il s'agissait de licenses copmplètes ou OEM. Et si donc il y avait des limitations sur ces licenses.
Le vendeur a alors commencé a devenir agressif.
Quand j'ai commencé à lui demander si j'étais obligé" d'avoir les logiciels qui ne m'interessait pas , il a commencé à se facher. Et ca a empiré quand j'ai voulu avoir accès au détails des conditions d'utilisation.
Quand en plus je lui ai dit que je possédais déjà certaines de ces licenses en normal (pas OEM) il s'est carrément fâché en me disant que le législateur n'avait pas statué et qeu si je n'était pas content je n'avais qu'à aller voir ailleurs.
Je lui ai cité les lois qui régissait justement ces états de faits, et qu'effectivement le législateur avait justement légiféré et que donc il se trompait. Il m'a dit que je n'avais alors rien à faire là.
A ce moment, et vu son comportement et les regards des deux autres vendeurs présent, j'ai jugé préférable de quitter les lieux avant que les menaces ne deviennent des actes .
En clair il ne me reste plus qu'à faire la même demande par LAF et d'envoyer le tout à la DGCCRF.
# Demande à la FNAC
Posté par zargos . En réponse à la dépêche La Détaxe a besoin de témoignages. Évalué à 10.
J'ai d'abord demandé à avoir des informations sur les licenses des logiciels livrés avec le PC. S'il s'agissait de licenses copmplètes ou OEM. Et si donc il y avait des limitations sur ces licenses.
Le vendeur a alors commencé a devenir agressif.
Quand j'ai commencé à lui demander si j'étais obligé" d'avoir les logiciels qui ne m'interessait pas , il a commencé à se facher. Et ca a empiré quand j'ai voulu avoir accès au détails des conditions d'utilisation.
Quand en plus je lui ai dit que je possédais déjà certaines de ces licenses en normal (pas OEM) il s'est carrément fâché en me disant que le législateur n'avait pas statué et qeu si je n'était pas content je n'avais qu'à aller voir ailleurs.
Je lui ai cité les lois qui régissait justement ces états de faits, et qu'effectivement le législateur avait justement légiféré et que donc il se trompait. Il m'a dit que je n'avais alors rien à faire là.
A ce moment, et vu son comportement et les regards des deux autres vendeurs présent, j'ai jugé préférable de quitter les lieux avant que les menaces ne deviennent des actes .
En clair il ne me reste plus qu'à faire la même demande par LAF et d'envoyer le tout à la DGCCRF.