Tampering physique ? Ou déchiffrage des blobs externes
Tampering physique, les blobs externes sont fabriqués avec des clefs qui agissent avec l'extérieur et qui sont donc migrables (en théorie, parcequ'en pratique elles sont bloquées pendant la migration et détruites après)
C'est pourtant utile lorsque le propriétaire du PC n'est pas l'utilisateur.
Exemple: l'administrateur d'un réseau d'entreprise qui veut contrôler les applis qui tournent sur son réseau.
Dans ce cas c'est très simple, tu créé un profil et tu lui associe divers PCR avec les applications ou groupe d'applications que l'utilisateur a le droit de lancer.
Par exemple, si l'utilisateur appartient au groupe "secretariat" sous linux, tu lui assoice un profil secretariat qui lui ouvre une clef capable de l'authentifier sur le réseau.
Si l'environement de login est modifié, alors l'utilisateur perd sa clef (le PCR se referme) et donc la connection réseau.
Mais c'est bien EK qui est à la racine de la chaîne de confiance.
Manifestement, vu la direction que prend Intel avec La Grande (Elles sont très bien les nouvelles docs de http://www.intel.com/technology/security/(...) ) ca va pas être le cas du tout. C'est l'OS qui va servir de certificat via Lagrande et la double authentification intel qui va faire office de tiers de confiance.
[^] # Re: On va se répéter une dernière fois
Posté par Jerome Herman . En réponse à la dépêche Du respect de la vie privée et secrète du geek en milieu urbain. Évalué à 2.
Tampering physique, les blobs externes sont fabriqués avec des clefs qui agissent avec l'extérieur et qui sont donc migrables (en théorie, parcequ'en pratique elles sont bloquées pendant la migration et détruites après)
C'est pourtant utile lorsque le propriétaire du PC n'est pas l'utilisateur.
Exemple: l'administrateur d'un réseau d'entreprise qui veut contrôler les applis qui tournent sur son réseau.
Dans ce cas c'est très simple, tu créé un profil et tu lui associe divers PCR avec les applications ou groupe d'applications que l'utilisateur a le droit de lancer.
Par exemple, si l'utilisateur appartient au groupe "secretariat" sous linux, tu lui assoice un profil secretariat qui lui ouvre une clef capable de l'authentifier sur le réseau.
Si l'environement de login est modifié, alors l'utilisateur perd sa clef (le PCR se referme) et donc la connection réseau.
Mais c'est bien EK qui est à la racine de la chaîne de confiance.
Manifestement, vu la direction que prend Intel avec La Grande (Elles sont très bien les nouvelles docs de http://www.intel.com/technology/security/(...) ) ca va pas être le cas du tout. C'est l'OS qui va servir de certificat via Lagrande et la double authentification intel qui va faire office de tiers de confiance.