Merci de me répondre par des arguments, c'est pas toujours le cas ici. Je suis entièrement d'accord avec toi, je trouve le système de pré-notation vraiment pas terrible.
Sur la durée du droit d'auteur, ca n'a rien à voir avec le débat qui nous occupe.
je pense que tu as raison sur la définition du ll, c'est sans doute un abus de langage. Après, sur le "pouvoir" de l'auteur. Le même auteur a aussi le pouvoir de ne pas publier son code, et de le garder pour lui. Le logiciel reste un création de son auteur, et a ce titre, il a des droits dessus, dont le droit de laisser les autres la réutiliser.
De là à affirmer que si l'auteur diffuse son travail en n'autorisant pas les autres a le modifier est une privation de la liberté des autres, il y a quand même un pas énorme.
"La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres", c'est un bon résumé je pense. Ici la question est de savoir ou est la liberté de l'auteur, et ou est celle des autres. La liberté de l'auteur est de choisir de diffuser son oeuvre, et sous quelle conditions.
La liberté octroyée par le ll est située a un autre niveau, celle de l'utilisateur. En tant que personne à qui le programme a été diffusé, il doit respecter les conditions dictées par l'auteur. Est-ce que le fait qu'il ne puisse pas le modifier (rediffuser, ...) est une privation de sa liberté ou est-ce que le modifier en ne respectant pas les conditions de l'auteur est une privation de la liberté de l'auteur ?
La license est comme un contrat, et dans ce cadre, si l'utilisateur refuse la licence, il refuse le logiciel. En acceptant une licence proprio, on accepte de ne pas avoir le droit de modifier le programme. Il n'y a donc pas privation de liberté puisqu'elle n'a pas lieu d'être.
L'auteur a donc la liberté de choisir la licence, et l'utilisateur de ne pas utiliser le logiciel si la license ne lui convient pas. Autrement dit, rendre un logiciel libre est (pour moi) un choix de l'auteur, mais je ne vois pas ce en quoi une license propriétaire serait immorale dans la mesure ou personne n'est obligé de l'accepter. Le pouvoir est tout relatif, vu de cette manière.
[^] # Re: Nous avons besoin de plus que la GPL
Posté par thoasm . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 2.
Sur la durée du droit d'auteur, ca n'a rien à voir avec le débat qui nous occupe.
je pense que tu as raison sur la définition du ll, c'est sans doute un abus de langage. Après, sur le "pouvoir" de l'auteur. Le même auteur a aussi le pouvoir de ne pas publier son code, et de le garder pour lui. Le logiciel reste un création de son auteur, et a ce titre, il a des droits dessus, dont le droit de laisser les autres la réutiliser.
De là à affirmer que si l'auteur diffuse son travail en n'autorisant pas les autres a le modifier est une privation de la liberté des autres, il y a quand même un pas énorme.
"La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres", c'est un bon résumé je pense. Ici la question est de savoir ou est la liberté de l'auteur, et ou est celle des autres. La liberté de l'auteur est de choisir de diffuser son oeuvre, et sous quelle conditions.
La liberté octroyée par le ll est située a un autre niveau, celle de l'utilisateur. En tant que personne à qui le programme a été diffusé, il doit respecter les conditions dictées par l'auteur. Est-ce que le fait qu'il ne puisse pas le modifier (rediffuser, ...) est une privation de sa liberté ou est-ce que le modifier en ne respectant pas les conditions de l'auteur est une privation de la liberté de l'auteur ?
La license est comme un contrat, et dans ce cadre, si l'utilisateur refuse la licence, il refuse le logiciel. En acceptant une licence proprio, on accepte de ne pas avoir le droit de modifier le programme. Il n'y a donc pas privation de liberté puisqu'elle n'a pas lieu d'être.
L'auteur a donc la liberté de choisir la licence, et l'utilisateur de ne pas utiliser le logiciel si la license ne lui convient pas. Autrement dit, rendre un logiciel libre est (pour moi) un choix de l'auteur, mais je ne vois pas ce en quoi une license propriétaire serait immorale dans la mesure ou personne n'est obligé de l'accepter. Le pouvoir est tout relatif, vu de cette manière.