"** Quand je parle d'utiliser le code, j'entends l'utiliser en tant que programmeur, pas l'utiliser en tant qu'utilisateur de logiciel."
Ceci soulève encore un autre point. Quelle valeur à vraiment la GPL ou une licence BSD pour un utilisateur final ?
Dans bien des cas, soit celui-ci à une démarche "libre, shared source, freeware, warez... m'en fout, moi j'utilise si ca fonctionne et que j'aime". Peu importe d'expliquer qu'un développement open source permet obtenir plus rapidement du bon code stable et sûr. Cet utilisateur n'écoutera pas et regardera ce qui se trouve juste devant lui. Là, un OS proprio, beau, sûr et gratuit et il oublis complètement le manchot/pingouin qu'il trouvait si sympathique.
Dans d'autres cas, nous avons l'utilisateur "anti" quelque chose. Anti-US, Anti-mondialisation, Anti-MS... Pour celui-là, la GPL et la clause de redistribution apporte quelque chose : une image, une sensation d'être un rebel peu être, d'aller à contre courant. Pourquoi ? Parce que la GPL verrouille la liberté du code. C'est un engagement. Si on lui parle de licence BSD et de l'éventualité qu'un code puis évoluer en devenant proprio, il aura l'impression que ce qu'il utilise, pire encore que son engagement, est construit sur du sable. En cela, la GPL est utile pour lui. Même si nous savons que le modèle de développement a fait ses preuves aujourd'hui, quelque soit le nom et la nature exacte de la licence "libre".
Enfin nous avons l'utilisateur qui sait. Mais celui-ci est plus proche du développeur dans sa manière de voir les choses.
Maintenant reste à conclure en mettant des chiffres sur ces catégories d'utilisateurs. Les plus pessimistes diront que 90% d'entre eux ne veulent qu'une seule chose "que ca marche, m'en fout comment et pourquoi c'est fait".
[^] # Re: GPL-like vs BSD-like
Posté par Denis Bodor (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 3.
Ceci soulève encore un autre point. Quelle valeur à vraiment la GPL ou une licence BSD pour un utilisateur final ?
Dans bien des cas, soit celui-ci à une démarche "libre, shared source, freeware, warez... m'en fout, moi j'utilise si ca fonctionne et que j'aime". Peu importe d'expliquer qu'un développement open source permet obtenir plus rapidement du bon code stable et sûr. Cet utilisateur n'écoutera pas et regardera ce qui se trouve juste devant lui. Là, un OS proprio, beau, sûr et gratuit et il oublis complètement le manchot/pingouin qu'il trouvait si sympathique.
Dans d'autres cas, nous avons l'utilisateur "anti" quelque chose. Anti-US, Anti-mondialisation, Anti-MS... Pour celui-là, la GPL et la clause de redistribution apporte quelque chose : une image, une sensation d'être un rebel peu être, d'aller à contre courant. Pourquoi ? Parce que la GPL verrouille la liberté du code. C'est un engagement. Si on lui parle de licence BSD et de l'éventualité qu'un code puis évoluer en devenant proprio, il aura l'impression que ce qu'il utilise, pire encore que son engagement, est construit sur du sable. En cela, la GPL est utile pour lui. Même si nous savons que le modèle de développement a fait ses preuves aujourd'hui, quelque soit le nom et la nature exacte de la licence "libre".
Enfin nous avons l'utilisateur qui sait. Mais celui-ci est plus proche du développeur dans sa manière de voir les choses.
Maintenant reste à conclure en mettant des chiffres sur ces catégories d'utilisateurs. Les plus pessimistes diront que 90% d'entre eux ne veulent qu'une seule chose "que ca marche, m'en fout comment et pourquoi c'est fait".