Je sais, je sais, il n'est pas linuxement correct de dire que libre implique gratuit (et non libre = gratuit) même si j'attends toujours des exemples concrets d'éditeurs de logiciel qui vendent des logiciels libres...
Des exemples de sociétés de services quit construisent des offres autour de logiciels libres oui, des sociétés qui vendent une version propriétaire et distribuent une version libre oui (Trolltech). Mais des logiciels libres payant, je ne demande qu'à en rencontrer un !
Pour ce qui est de l'innovation, il y en a dans le libre (je pense à Bittorent par exemple), mais ce n'est pas vraiment la caractéristique principale : le noyau Linux, KDE, Gnome, OOo, Civilization tous ces programmes peuvent difficilement être qualifiés de grand bond en avant ! Et pourtant ce sont parmi les projets phares du libre...
Mais là n'est pas la question, le propos de Linus est que le libre fournit un ensemble de plus en plus grand de briques élémentaires. Ces briques sont librement (et gratuitement) utilisables par tous. Cela assèche de fait un certain nombre de marchés et obligent les éditeurs propriétaires à se recentrer.
[^] # Re: contre-sens ?
Posté par Barbapapa . En réponse à la dépêche Linus Torvalds sur le futur des logiciels propriétaires. Évalué à 1.
Des exemples de sociétés de services quit construisent des offres autour de logiciels libres oui, des sociétés qui vendent une version propriétaire et distribuent une version libre oui (Trolltech). Mais des logiciels libres payant, je ne demande qu'à en rencontrer un !
Pour ce qui est de l'innovation, il y en a dans le libre (je pense à Bittorent par exemple), mais ce n'est pas vraiment la caractéristique principale : le noyau Linux, KDE, Gnome, OOo, Civilization tous ces programmes peuvent difficilement être qualifiés de grand bond en avant ! Et pourtant ce sont parmi les projets phares du libre...
Mais là n'est pas la question, le propos de Linus est que le libre fournit un ensemble de plus en plus grand de briques élémentaires. Ces briques sont librement (et gratuitement) utilisables par tous. Cela assèche de fait un certain nombre de marchés et obligent les éditeurs propriétaires à se recentrer.