On peut regretter qu'une « forge » commune ne soit pas d'emblée utilisée.
Je pense cependant que l'existence de forges intermédiaires, spécifiques à tel ou tel groupe, est une étape nécessaire à l'adoption de ce type d'outil par les administrations.
D'une part, ce que l'on demande avec une forge est de faire un pas de géant en acceptant que ses sources soient hébergées ailleurs, par un tiers que l'on ne connait pas forcément suffisamment pour avoir toute confiance en lui. C'est une petite révolution culturelle.
D'autre part, l'ADULLACT, c'est bien, mais peut-on vraiment défendre que le logiciel libre, c'est ne plus être forcé de traiter avec tel ou tel interlocuteur et en faire un point de passage à ce point incontournable ?
Je crois pour ma part aux petits pas et je salue celui qu'a fait l'ADAE en créant cette forge.
# Un pas en avant
Posté par Ludovic Pénet . En réponse à la dépêche La forge de l'administration. Évalué à 2.
Je pense cependant que l'existence de forges intermédiaires, spécifiques à tel ou tel groupe, est une étape nécessaire à l'adoption de ce type d'outil par les administrations.
D'une part, ce que l'on demande avec une forge est de faire un pas de géant en acceptant que ses sources soient hébergées ailleurs, par un tiers que l'on ne connait pas forcément suffisamment pour avoir toute confiance en lui. C'est une petite révolution culturelle.
D'autre part, l'ADULLACT, c'est bien, mais peut-on vraiment défendre que le logiciel libre, c'est ne plus être forcé de traiter avec tel ou tel interlocuteur et en faire un point de passage à ce point incontournable ?
Je crois pour ma part aux petits pas et je salue celui qu'a fait l'ADAE en créant cette forge.