Comment se fait-il que les enseignants ne se révoltent pas contre cette informatique à la tête du client de la part de potentats locaux ?
L'ensemble "les enseignants" est plutôt varié et très divers. Certains se révoltent déjà depuis longtemps et militent activement pour le libre.
Pour la majorité, les besoins et les inégalités sont souvent énormes. La plupart sont terriblement éloignés de la problématique des licences logicielles. Ci-après quelques exemples pour essayer de re-situer "'l'enseignant" dans le monde du réel :
- problèmes pour les élèves avec des handicaps et problèmes sévères non pris en charge (parfois subissant le refus de leurs parents) dyspraxie, enfants battus, victimes de pressions diverses (séparations, etc),
- gestion des primo-arrivants (élèves étrangers ne parlant pas le français),
- problématiques diverses liées à la pauvetré (enfants sans vêtements chauds, n'ayant pas de quoi se laver régulièrement, etc.)
Je ne veux pas faire un inventaire de tous les problèmes quotidiens rencontrés et la plupart du temps gérés au mieux de nos moyens pour le moins inégaux selons les départements, communes, écoles etc.
Néanmoins, on peut comprendre que l'informatique dans les écoles est plus souvent une source de problèmes de tous genres qu'un véritable outil. De mon point de vue il accroit souvent les inégalités déjà présentes par ailleurs... alors bon...
Il y a des communes où les ronds points comptent plus que l'éducation des enfants et d'autres ou c'est l'inverse. Le "pouvoir" des enseignants est mineur d'autant plus que pas toujours électeurs/habitants des communes concernées. Les parents d'élèves sont les plus concernés et ont le plus de moyen de pression dans ce domaine. Ceci ne serait-ce que du fait de leur nombre.
Mais eux aussi ont souvent leurs priorités et lorsqu'ils sont actifs au niveau de l'école, sont bien souvent concentrés sur d'autres problèmes...
[^] # Re: Et l'égalité des chances alors ?
Posté par chryjs . En réponse à la dépêche Freeduc-école dans les bacs. Évalué à 2.
L'ensemble "les enseignants" est plutôt varié et très divers. Certains se révoltent déjà depuis longtemps et militent activement pour le libre.
Pour la majorité, les besoins et les inégalités sont souvent énormes. La plupart sont terriblement éloignés de la problématique des licences logicielles. Ci-après quelques exemples pour essayer de re-situer "'l'enseignant" dans le monde du réel :
- problèmes pour les élèves avec des handicaps et problèmes sévères non pris en charge (parfois subissant le refus de leurs parents) dyspraxie, enfants battus, victimes de pressions diverses (séparations, etc),
- gestion des primo-arrivants (élèves étrangers ne parlant pas le français),
- problématiques diverses liées à la pauvetré (enfants sans vêtements chauds, n'ayant pas de quoi se laver régulièrement, etc.)
Je ne veux pas faire un inventaire de tous les problèmes quotidiens rencontrés et la plupart du temps gérés au mieux de nos moyens pour le moins inégaux selons les départements, communes, écoles etc.
Néanmoins, on peut comprendre que l'informatique dans les écoles est plus souvent une source de problèmes de tous genres qu'un véritable outil. De mon point de vue il accroit souvent les inégalités déjà présentes par ailleurs... alors bon...
Il y a des communes où les ronds points comptent plus que l'éducation des enfants et d'autres ou c'est l'inverse. Le "pouvoir" des enseignants est mineur d'autant plus que pas toujours électeurs/habitants des communes concernées. Les parents d'élèves sont les plus concernés et ont le plus de moyen de pression dans ce domaine. Ceci ne serait-ce que du fait de leur nombre.
Mais eux aussi ont souvent leurs priorités et lorsqu'ils sont actifs au niveau de l'école, sont bien souvent concentrés sur d'autres problèmes...
Bref on s'écarte du sujet, mais...
Mes deux centimes d'euros.