Personne ne dit (enfin il me semble) que les logiciels libres sont magique et qu'ils se développent tout seul. Il faut, comme pour les logiciels propriétaires, des concepteurs/programmeurs qui vont le développer, le maintenir...
Là où il y a une grosse différence entre les deux modes de éveloppement, c'est que dans le cas d'un logiciel propriétaire, une seul entité (une entreprise le plus souvent) décide de l'évolution et/ou de la mort du logiciel.
Ses décisions sont pratiquement toujours, et c'est normal, motivées par le profit (retour sur investissement).
Dans le cas d'un logiciel libre c'est différent, tous les programmeurs peuvent faire vivre le logiciel (à la hauteur de leurs compétences), décider de remplacer le leader s'il décide de partir, faire un "fork" en cas de divergences d'opinions sur ses évolutions...
Comme tu le dis, un logiciel libre peut toujours mourir, mais cela signifie qu'il n'attire plus (pas ?) de contributeurs. Et le plus souvent (toujours ?) s'il n'attire plus de contributeurs c'est qu'il n'attire plus non-plus d'utilisateurs.
Parce-qu'il est dépassé, mal-conçu... Mais certainement pas parce-qu'il n'est
plus rentable.
Dans tous les cas, même si un projet libre "meurt" il laisse des "traces" qui peuvent toujours être utilisées par la communauté et/ou une entreprise.
Pour résumé la grosse différence entre les deux modèles, c'est la possibilité (liberté) de continuer à faire vivre un logiciel libre.
[^] # Re: A méditer
Posté par Alexis Muller . En réponse à la dépêche La réaction de Richard Stallman aux récents évènements autour de BitKeeper. Évalué à 5.
Personne ne dit (enfin il me semble) que les logiciels libres sont magique et qu'ils se développent tout seul. Il faut, comme pour les logiciels propriétaires, des concepteurs/programmeurs qui vont le développer, le maintenir...
Là où il y a une grosse différence entre les deux modes de éveloppement, c'est que dans le cas d'un logiciel propriétaire, une seul entité (une entreprise le plus souvent) décide de l'évolution et/ou de la mort du logiciel.
Ses décisions sont pratiquement toujours, et c'est normal, motivées par le profit (retour sur investissement).
Dans le cas d'un logiciel libre c'est différent, tous les programmeurs peuvent faire vivre le logiciel (à la hauteur de leurs compétences), décider de remplacer le leader s'il décide de partir, faire un "fork" en cas de divergences d'opinions sur ses évolutions...
Comme tu le dis, un logiciel libre peut toujours mourir, mais cela signifie qu'il n'attire plus (pas ?) de contributeurs. Et le plus souvent (toujours ?) s'il n'attire plus de contributeurs c'est qu'il n'attire plus non-plus d'utilisateurs.
Parce-qu'il est dépassé, mal-conçu... Mais certainement pas parce-qu'il n'est
plus rentable.
Dans tous les cas, même si un projet libre "meurt" il laisse des "traces" qui peuvent toujours être utilisées par la communauté et/ou une entreprise.
Pour résumé la grosse différence entre les deux modèles, c'est la possibilité (liberté) de continuer à faire vivre un logiciel libre.