• # Re:

    Posté par . En réponse à la dépêche Ubuntu, un cauchemar pour la Debian ?. Évalué à 8.

    > Ian Murdoch explique notamment que "la popularité d'Ubuntu est une perte nette pour Debian"

    Doit aussi être une perte pour Mandrake, un peu pour Fedora, etc .
    Je me demande si beaucoup ne sont pas passer de Mandrake à Ubuntu. Ils avaient la "trouille" de sauter sur Debian et les échos favorables sur Ubuntu et l'objectif d'Ubuntu les ont rassuré.

    > Pour rappel, Ubuntu est une distribution basée sur Debian SID

    Il me semble qu'il n'y a pas Gnome 2.10 dans SID.
    De plus Ubuntu est souvent en avance sur SID. Donc, comment être basé sur SID ?
    On pourrait aussi dire que maintenant SID est basé sur Ubuntu tellement Ubuntu alimente SID.

    > En fait, le jugement à l'emporte-pièce de Ian Murdoch est sujet à caution

    Remarque très stupide. Si c'est l'avis de l'auteur de la news ou des modérateur, il ne fallait pas passer la news.
    De plus, c'est la première fois que je vois Ian Murdoch critiqué comme ça.
    Avant il était "honnète" et maintenant car il a un avis qui n'est pas partagé il ne l'est plus ?
    Ça demande plus d'explications/justifications.

    > et pas étonnant qu'elle soit très populaire, vu qu'il y a déjà eu 2 versions stables d'Ubuntu, contre zéro de Debian dans le même laps de temps...

    A bon ?
    Si RHEL sortait plus souvent elle serait plus populaire ?
    Non.
    Beaucoup d'utilisateurs de Mandrake ont demandé de réduire la fréquence de release de Mandrake. Mandrake va passer à une release par an et il y a peu de protestation.
    On reproche à Fedora de sortir une release tous les 6 mois (c'est pas près de changer :-)).

    > C'est donc avant tout à Debian de travailler sur elle-même (et ses processus de sorties de version).

    C'est surtout ça. Mais ça n'enlève pas la ""pertinance"" du propos de Ian Murdoch. Un meilleur concurrent (ici Ubuntu) te fait toujours du tord en révélant tes faiblesses.

    > les développeurs Ubuntu pourraient ceci dit travailler de manière plus rapprochée avec les développeurs Debian

    Et pourquoi ?
    Pour la beauté du geste ?
    Si Ubuntu n'y gagne rien, Ubuntu ne participera pas à Debian. C'est aussi con que ça. Si Debian veut que Ubuntu participe, Debian doit se sortir les doigts du cul et ne pas se croire "indéboulonnable" ou indispensable.