- Accès gratuit pour tous via svn ou cvs. Toute contribution est potentiellement rétribuée (abonnements, tapis de souris...) sauf en cas de refus de l'intéressé.
Les tapis de souris, c'est bien ! Mais en fait j'en ai déjà un depuis longtemps, et je ne l'use qu'avec modération (j'utilise beaucoup le clavier pour être honnête ;-).
Abonnements et tapis de souris, ça peut intéresser des étudiants (et encore), mais ce n'est pas ça qui ferait bouillir ma marmite, ni payera mon loyer...
- chose TRES surprenante, les paquets "Officiels" pourtant librement redistribuables (GPL), ne le sont pas : là je n'ai pas encore compris pourquoi, sans doute un pb psychologique.
J'ai l'impression que les logiciels que tu développes/distribues sont plutôt orientés vers les développeurs, ce qui expliquerait que ces derniers se tournent vers les versions CVS ou SVN...
De plus, dès que des projets logiciels gagnent un certain niveau d'adoption (terme équivalent à la notion de vente de licences du milieu non libre), ils sont intégrés aux distributions courantes (Debian, MDK, RH) et pour ce qui est de Debian, au moins un développeur Debian maintient le paquet...
L'intégration de tes softs dans Debian serait une preuve se succès...
A vrai dire, le modèle économique sur lequel tu te bases est celui qui consiste à ne pas aller jusqu'au bout du travail de développeur, qui est de fournir un logiciel dans un état où la valeur d'usage du logiciel est maximale. Ne prends surtout pas ça pour un reproche, c'est plus un constat qui émane de la stratégie que tu exposes.
Pourquoi pas, en effet !?
Mais en tout cas, ce n'est pas un modèle à généraliser non plus, puisque dans un tel cas, on revient 10 ans en arrière avec le modèle économique de Red Hat. RH est devenu l'organisation qu'on connaît aujourd'hui car ils ont réussi à faciliter l'accès aux logiciels libres à tous ceux qui n'avaient pas les compétences (ou tout simplement pas le temps ou l'envie) de glaner les softs de-ci de-là pour les recompiler et les installer. Leur modèle économique : la facilitation et la démocratisation , en compilant et les packageant ces outils épars, système (noyau et utilitaires) compris.
[^] # Re: Merci François Elie : Bof !
Posté par R4f . En réponse à la dépêche Un nouveau modèle économique pour le logiciel libre!. Évalué à 2.
Les tapis de souris, c'est bien ! Mais en fait j'en ai déjà un depuis longtemps, et je ne l'use qu'avec modération (j'utilise beaucoup le clavier pour être honnête ;-).
Abonnements et tapis de souris, ça peut intéresser des étudiants (et encore), mais ce n'est pas ça qui ferait bouillir ma marmite, ni payera mon loyer...
J'ai l'impression que les logiciels que tu développes/distribues sont plutôt orientés vers les développeurs, ce qui expliquerait que ces derniers se tournent vers les versions CVS ou SVN...
De plus, dès que des projets logiciels gagnent un certain niveau d'adoption (terme équivalent à la notion de vente de licences du milieu non libre), ils sont intégrés aux distributions courantes (Debian, MDK, RH) et pour ce qui est de Debian, au moins un développeur Debian maintient le paquet...
L'intégration de tes softs dans Debian serait une preuve se succès...
A vrai dire, le modèle économique sur lequel tu te bases est celui qui consiste à ne pas aller jusqu'au bout du travail de développeur, qui est de fournir un logiciel dans un état où la valeur d'usage du logiciel est maximale. Ne prends surtout pas ça pour un reproche, c'est plus un constat qui émane de la stratégie que tu exposes.
Pourquoi pas, en effet !?
Mais en tout cas, ce n'est pas un modèle à généraliser non plus, puisque dans un tel cas, on revient 10 ans en arrière avec le modèle économique de Red Hat. RH est devenu l'organisation qu'on connaît aujourd'hui car ils ont réussi à faciliter l'accès aux logiciels libres à tous ceux qui n'avaient pas les compétences (ou tout simplement pas le temps ou l'envie) de glaner les softs de-ci de-là pour les recompiler et les installer. Leur modèle économique : la facilitation et la démocratisation , en compilant et les packageant ces outils épars, système (noyau et utilitaires) compris.