Si l'utilisation de la version gratuite interdisait l'ingénierie inverse et que ce point ait été clairement spécifié dans la licence, personne ne peut leur reprocher ce cesser la distribution si cette condition était violée par un qqn de l'OSDL...
Bien sûr que si. La licence peut être révoquée pour le fautif. Ici, il s'agit d'une "punition" collective (pour quelque chose qui est légal dans de nombreux pays) pour la faute d'un individu (ou de quelques individus). Et c'est parfaitement lié au caractère propriétaire du logiciel.
En tout cas, cela me fera bien plaisir de voir que ce logiciel propriétaire dans toute sa splendeur (avec une licence illégale dans certains pays, avec tous les problèmes de formats fermés, de licences discriminatoires, etc.) ne va plus être associé au développement de Linux.
[^] # Re: Avocat du diable mais bon...
Posté par boubou . En réponse à la dépêche BitKeeper : plus de version gratuite. Évalué à 9.
Bien sûr que si. La licence peut être révoquée pour le fautif. Ici, il s'agit d'une "punition" collective (pour quelque chose qui est légal dans de nombreux pays) pour la faute d'un individu (ou de quelques individus). Et c'est parfaitement lié au caractère propriétaire du logiciel.
En tout cas, cela me fera bien plaisir de voir que ce logiciel propriétaire dans toute sa splendeur (avec une licence illégale dans certains pays, avec tous les problèmes de formats fermés, de licences discriminatoires, etc.) ne va plus être associé au développement de Linux.