<i>Parce que bon ... justement NON :
- sauf quelques geeks le contenu Web n'est pas créé à la main
- et même parmi les geeks, le contenu Web n'est pas lu par les humains.</i>
Il faudrait, pour bien comprendre la portée de tes assertions, définir clairement le "contenu web" dont tu parles. Car le circuit de l'information sur le web est très loin de se limiter à machine > machine.
La production de contenu à vocation de publication, en HTML, se fait bien à la main (avec souvent le concours d'un éditeur wysiwyg pour la mise en forme, ou une conversion automatisée en HTML à partir de texte brut).
La consultation de code HTML n'est pas sérieusement envisageable avec autre chose qu'un parseur SGML relativement tolérant aux erreurs dans le but d'une présentation à un être humain par tout moyen.
On a donc bien l'humain en tête et en bout de chaîne non ? Certes, des machines servent d'intermédiaire, une responsabilité plus lourde pesant sur le navigateur du client final.
En revanche, ton point de vue retranscrit la raison d'être de XML et XHTML, et illustre aussi les problématiques d'indexation des pages web dans les moteurs de recherche. Le traitement par une machine est là clairement un objectif voulu dès la création, et la validité syntaxique est alors nécessaire et vérifiable.
Un spider de moteur de recherche pouvant être assimilé grosso-modo à un lecteur aveugle, il est clair qu'il aura plus de facilité à analyser du contenu fortement structuré, obéissant à la grammaire standard définie, qu'une soupe de tags dans l'esprit de ton exemple (<b>hello<p><i>world</b> !</i>).
[^] # Re: Conformité W3C
Posté par Cali_Mero . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 0.
<i>Parce que bon ... justement NON :
- sauf quelques geeks le contenu Web n'est pas créé à la main
- et même parmi les geeks, le contenu Web n'est pas lu par les humains.</i>
Il faudrait, pour bien comprendre la portée de tes assertions, définir clairement le "contenu web" dont tu parles. Car le circuit de l'information sur le web est très loin de se limiter à machine > machine.
La production de contenu à vocation de publication, en HTML, se fait bien à la main (avec souvent le concours d'un éditeur wysiwyg pour la mise en forme, ou une conversion automatisée en HTML à partir de texte brut).
La consultation de code HTML n'est pas sérieusement envisageable avec autre chose qu'un parseur SGML relativement tolérant aux erreurs dans le but d'une présentation à un être humain par tout moyen.
On a donc bien l'humain en tête et en bout de chaîne non ? Certes, des machines servent d'intermédiaire, une responsabilité plus lourde pesant sur le navigateur du client final.
En revanche, ton point de vue retranscrit la raison d'être de XML et XHTML, et illustre aussi les problématiques d'indexation des pages web dans les moteurs de recherche. Le traitement par une machine est là clairement un objectif voulu dès la création, et la validité syntaxique est alors nécessaire et vérifiable.
Un spider de moteur de recherche pouvant être assimilé grosso-modo à un lecteur aveugle, il est clair qu'il aura plus de facilité à analyser du contenu fortement structuré, obéissant à la grammaire standard définie, qu'une soupe de tags dans l'esprit de ton exemple (<b>hello<p><i>world</b> !</i>).