> forker est une démarche hostile et stupide en logiciel libre
C'est bizarre, il me semble que l'on parle de forks hostiles et de forls non-hostiles pourtant. Ça doit bien vouloir dire quelque chose.
Pour moi, un fork c'est un peu comme une autre branche de développement. Au début, la plupart des architectures "autres" de Linux pouvaient être considérées comme des forks, jusqu'à ce qu'elles fusionnent (d'ailleurs, certaines sont toujours développées à part je crois).
Des fois c'est plutôt "on n'a pas le temps de le faire, faites de votre côté si vous pouvez, on verra peut-être plus tard si on peut récupérer votre boulot".
Et il y a bien sûr les forks stupides et hostiles. Mias faut pas se focaliser là dessus. D'autant que ça dépend du point de vue. Pour certains, le fork X.org est hostile (pour ceux de Xfree86). Pour la plupart, c'est le seul choix raisonnable. Encore heureux qu'on puisse forker.
>les distros-«édus»
J'appelle pas ça un fork moi. Souvent, ce sont des projets à l'intérieur de distribs (debian-edu), ou le travail de volontaires de l'administration *sans couverture de l'administration*, correspondant à des besoins spécifiques.
[^] # Re: Soyons clair
Posté par mickabouille . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 10.
C'est bizarre, il me semble que l'on parle de forks hostiles et de forls non-hostiles pourtant. Ça doit bien vouloir dire quelque chose.
Pour moi, un fork c'est un peu comme une autre branche de développement. Au début, la plupart des architectures "autres" de Linux pouvaient être considérées comme des forks, jusqu'à ce qu'elles fusionnent (d'ailleurs, certaines sont toujours développées à part je crois).
Des fois c'est plutôt "on n'a pas le temps de le faire, faites de votre côté si vous pouvez, on verra peut-être plus tard si on peut récupérer votre boulot".
Et il y a bien sûr les forks stupides et hostiles. Mias faut pas se focaliser là dessus. D'autant que ça dépend du point de vue. Pour certains, le fork X.org est hostile (pour ceux de Xfree86). Pour la plupart, c'est le seul choix raisonnable. Encore heureux qu'on puisse forker.
>les distros-«édus»
J'appelle pas ça un fork moi. Souvent, ce sont des projets à l'intérieur de distribs (debian-edu), ou le travail de volontaires de l'administration *sans couverture de l'administration*, correspondant à des besoins spécifiques.
Faut pas être trop chatouilleux là dessus