• [^] # Re: vive le logiciel proprietaire

    Posté par . En réponse à la dépêche Le libre est remis en question !. Évalué à 0.

    Salut les pros du logiciel libre

    Arrêtez un peu de taper sur Monsieur Pierre Breese qui a été un des premiers Conseils en Propriété Industrielle à s’intéresser de près aux NTIC (ouais, je sais, ça fait style je m’y connais), aux logiciels (je pense qu’il s’y connaît plutôt pas mal et ça se sait plutôt bien dans la profession et dans d’autres milieux) et certainement également aux pb nom de domaine versus marque déposée. J’ai sensiblement la même formation que lui (ingénieur +9 DESS de droit) et je peux vous assurer que c’est loin d’être un guignol. Il vous donne des cours sur les brevets sans aucun problème ! ! !

    Je suis également Ingénieur Brevet (pas encore Conseil, mais ça viendra) dans un cabinet concurrent et néanmoins ami, je suis plutôt du genre passionné d’informatique, étant tombé dedans il y a 20 ans (j’avais 10 ans et à cette époque, je lisais hebdogiciel pour ceux qui connaissent), et je suis d’assez près depuis un certain temps tout ce qui touche aux pb noms de domaine/marque, brevetabilité du logiciel et autres joyeusetés. Je ne connais pas bien le logiciel libre (qui ne l’est pas vraiment, faut-il le rappeler, il subsiste le droit d’auteur quand même ! ! !) et je ne suis pas hyper partisan de le brevetabilité du logiciel quand je vois les conneries qui sont déjà brevetées (voir British telecom ou des tas d’autres du même genre). Cela dit, il faudra bien un jour que le droit Européen (transposé en droit national) s’adapte un peu pour éviter des incohérences comme ce que dit la CBE par rapport aux décisions de la grande chambre de recours de l’Office Européen des Brevets ou bien les décisions des chambres d’examens qui délivrent déjà à tour de bras des brevets sur des logiciels. Il faut bien encadrer les choses, définir précisément ce qui est brevetable de ce qui ne l’est pas (mettre les method of doing business ou les méthodes d’enseignement de côté par exemple) et ne pas se voiler la face. Il faudra certainement faire de même pour ce qui concerne la génétique qui est un autre débat. Maintenant, vous pouvez vous acharner sur les conseils (qui ne sont pas des avocats, désolé ! ! !) si ça vous fait du bien.