Tu devrais apprendre une chose: lire les messages des autres avant de répondre n'importe quoi.
Oui, bien sûr, c'est toujours les autres qui n'ont rien compris. Quand on voit la suite de ton message c'est assez rigolo.
tu opposes logiciel libre et entreprises
Non. J'ai dit que les logiciels libres étaient fréquemment réalisés par des personnes indépendantes ou de petites entreprises, et que le fonctionnement concret du système des brevets en fait naturellement des victimes au lieu de les protéger.
tu aurais compris que je ne suis pas un pro-brevet logiciel
C'est marrant de me prêter des affirmations que je n'ai pas faites.
Ceci dit, faut pas se moquer du monde non plus. Tu as dit :
« Il ne s'agit pas d'interdire les brevets logiciels. Il s'agit de les réglementer pour éviter le n'importe quoi. »
Tu dis donc bien, pour reprendre une expression à la mode, que tu es "pour une certaine de dose de brevets logiciels". Tu penses donc que les brevets logiciels, c'est-à-dire les brevets sur les procédés logiciels (les algorithmes), ne posent pas un sérieux problème pour le partage des connaissances et la liberté du patrimoine intellectuel de l'humanité (puisque les idées, normalement, sont de libre parcours).
C'est en cela qu'on n'est pas d'accord, ce n'est pas la peine d'esquiver le débat en invoquant les "intégrismes" et le "juste milieu".
Tu as aussi opportunément oublié de répondre à mes objections concernant la R&D en informatique, qui se portait très bien avant la brevetabilité du logiciel, y compris aux USA (tu crois qu'Unix et le C ont été brevetés ?).
je n'ai jamais dit que seules les entreprises inventaient en informatique
Tu n'as pas pris la peine de comprendre l'argumentaire. Seules les entreprises (et en pratique surtout les grosses) ont les moyens de profiter du système de brevets. Donc seules les entreprises (surtout les grosses) peuvent voir leurs "innovations" protégées dans un système de brevets. Un indépendant peut au mieux déposer un ou deux brevets, au terme de beaucoup d'efforts, et il se retrouvera opposé à des entreprises qui ont des portefeuilles beaucoup plus dissuasifs : bref il restera à la merci de ces entreprises (les grosses) et aura du mal à "valoriser" son propre brevet.
Il n'y a pas de raison que l'informatique soit un domaine où les inventeurs ne puissent pas être rémunérés pour leur travail.
Le logiciel est déjà protégé par le droit d'auteur, la protection fournie est donc largement suffisante. Même Bill Gates le disait... au début des années 90, avant que la domination de Microsoft ne lui rende alléchante la perspective de constituer un portefeuille de brevets pour paralyser le marché.
(amusant que tu prétendes n'être pas pro-brevet et que réutilises exactement le FUD des pro-brevets sur la juste rémunération des "inventions informatiques")
La solution se trouve entre ces 2 intégrismes
J'adore cette façon de traiter ses interlocuteurs d'intégristes et de distribuer les bons points en matière de pragmatisme politique.
[^] # Re: La réaction de Michel Rocard
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche La brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur adoptée par le Conseil. Évalué à 4.
Oui, bien sûr, c'est toujours les autres qui n'ont rien compris. Quand on voit la suite de ton message c'est assez rigolo.
tu opposes logiciel libre et entreprises
Non. J'ai dit que les logiciels libres étaient fréquemment réalisés par des personnes indépendantes ou de petites entreprises, et que le fonctionnement concret du système des brevets en fait naturellement des victimes au lieu de les protéger.
tu aurais compris que je ne suis pas un pro-brevet logiciel
C'est marrant de me prêter des affirmations que je n'ai pas faites.
Ceci dit, faut pas se moquer du monde non plus. Tu as dit :
« Il ne s'agit pas d'interdire les brevets logiciels. Il s'agit de les réglementer pour éviter le n'importe quoi. »
Tu dis donc bien, pour reprendre une expression à la mode, que tu es "pour une certaine de dose de brevets logiciels". Tu penses donc que les brevets logiciels, c'est-à-dire les brevets sur les procédés logiciels (les algorithmes), ne posent pas un sérieux problème pour le partage des connaissances et la liberté du patrimoine intellectuel de l'humanité (puisque les idées, normalement, sont de libre parcours).
C'est en cela qu'on n'est pas d'accord, ce n'est pas la peine d'esquiver le débat en invoquant les "intégrismes" et le "juste milieu".
Tu as aussi opportunément oublié de répondre à mes objections concernant la R&D en informatique, qui se portait très bien avant la brevetabilité du logiciel, y compris aux USA (tu crois qu'Unix et le C ont été brevetés ?).
je n'ai jamais dit que seules les entreprises inventaient en informatique
Tu n'as pas pris la peine de comprendre l'argumentaire. Seules les entreprises (et en pratique surtout les grosses) ont les moyens de profiter du système de brevets. Donc seules les entreprises (surtout les grosses) peuvent voir leurs "innovations" protégées dans un système de brevets. Un indépendant peut au mieux déposer un ou deux brevets, au terme de beaucoup d'efforts, et il se retrouvera opposé à des entreprises qui ont des portefeuilles beaucoup plus dissuasifs : bref il restera à la merci de ces entreprises (les grosses) et aura du mal à "valoriser" son propre brevet.
Il n'y a pas de raison que l'informatique soit un domaine où les inventeurs ne puissent pas être rémunérés pour leur travail.
Le logiciel est déjà protégé par le droit d'auteur, la protection fournie est donc largement suffisante. Même Bill Gates le disait... au début des années 90, avant que la domination de Microsoft ne lui rende alléchante la perspective de constituer un portefeuille de brevets pour paralyser le marché.
(amusant que tu prétendes n'être pas pro-brevet et que réutilises exactement le FUD des pro-brevets sur la juste rémunération des "inventions informatiques")
La solution se trouve entre ces 2 intégrismes
J'adore cette façon de traiter ses interlocuteurs d'intégristes et de distribuer les bons points en matière de pragmatisme politique.