> Et si on légalisait sans mettre de taxe, plutôt?
Ce serait une excellente idée. Et comme je suis certain que tu ne comptes pas faire cela sans rémunérer les auteurs, je suis impatient de lire ta solution :-)
> C'est comme si on faisait payer aux usagers des autoroutes une taxe reversée aux sociétés aériennes pour compenser la concurrence.
L'analogie n'est pas bonne. Ce n'est pas une taxe réversée aux disquaires pour compenser la concurrence que leur font les sites de vente de musique en ligne, c'est une taxe pour que les auteurs soient rémunérés quel que soit le moyen par lequel leurs 1⁄2uvres atterrisent chez l'auditeur. Mais, encore une fois, si tu connais une meilleure soluce, donne-la (ou un lien vers celui qui l'a trouvée si elle n'est pas de toi), le plus de propositions il y a, mieux c'est !
> D'autant que tu ne sais pas lire: ce n'est pas pour légaliser l'échange par p2p mais seulement le téléchargement. La mise à disposition d'oeuvres par p2p seraient toujours illégal, les sites de liens aussi.
BIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! Raté. Il fallait lire le document, et les commentaires du dessus. C'est bien une taxe pour avoir le droit de redistribuer (partager) les 1⁄2uvres protégées par le droit d'auteur.
> Il faut être clair: le p2p ne lèse pas les auteurs de musiques, il ne lèse pas les créateurs. Il ne lèse pas les majors
C'est-à-dire ? Si tu veux dire par là que l'utilisation du P2P n'est pas corrélée avec la baisse du CA des maisons de disques, c'est exact, c'est même écrit (presque mot pour mot) dans le document. Ceci dit, la dernière fois que j'ai regardé, le P2P permettait quand même de copier des 1⁄2uvres sans autorisation. Si j'ai une pelouse fermée par un enclos, et que quelqu'un escalade la clôture et traverse ma pelouse, ben je vais gueuler même s'il ne m'a pas « lésé » en faisant cela : être le propriétaire de la pelouse me donne le droit de choisir sous quelles conditions on y rentre. Le droit d'auteur, c'est pareil. Je ne veux pas dire que c'est un acte très grave (de la même manière que je n'appellerais probablement pas la police pour le gars qui traverserait la pelouse) mais si on peut trouver un cadre légal compatible avec le droit d'auteur, c'est quand même beaucoup mieux, et ça évite que des auteurs plus grincheux puissent envoyer des gens au tribunal pour ça.
> D'ou le forcing pro-taxe à coup de FUD plus ou moins bien réussis.
Bof, pour l'instant, le forcing c'est plutôt à coups de procès, hein.
> Si le droit d'auteur n'est pas adapté, c'est le droit d'auteur qu'il faut repenser
Qu'est-ce que tu entends par là, concrètement ? Je pense aussi qu'il faut l'adapter, mais au vu de ton texte, je ne suis pas certain qu'on ait la même idée de ce qu'il faut changer…
[^] # Re: Bonne nouvelle !
Posté par William Steve Applegate . En réponse à la dépêche La SPEDIDAM veut vos sous.... Évalué à 1.
Ce serait une excellente idée. Et comme je suis certain que tu ne comptes pas faire cela sans rémunérer les auteurs, je suis impatient de lire ta solution :-)
> C'est comme si on faisait payer aux usagers des autoroutes une taxe reversée aux sociétés aériennes pour compenser la concurrence.
L'analogie n'est pas bonne. Ce n'est pas une taxe réversée aux disquaires pour compenser la concurrence que leur font les sites de vente de musique en ligne, c'est une taxe pour que les auteurs soient rémunérés quel que soit le moyen par lequel leurs 1⁄2uvres atterrisent chez l'auditeur. Mais, encore une fois, si tu connais une meilleure soluce, donne-la (ou un lien vers celui qui l'a trouvée si elle n'est pas de toi), le plus de propositions il y a, mieux c'est !
> D'autant que tu ne sais pas lire: ce n'est pas pour légaliser l'échange par p2p mais seulement le téléchargement. La mise à disposition d'oeuvres par p2p seraient toujours illégal, les sites de liens aussi.
BIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! Raté. Il fallait lire le document, et les commentaires du dessus. C'est bien une taxe pour avoir le droit de redistribuer (partager) les 1⁄2uvres protégées par le droit d'auteur.
> Il faut être clair: le p2p ne lèse pas les auteurs de musiques, il ne lèse pas les créateurs. Il ne lèse pas les majors
C'est-à-dire ? Si tu veux dire par là que l'utilisation du P2P n'est pas corrélée avec la baisse du CA des maisons de disques, c'est exact, c'est même écrit (presque mot pour mot) dans le document. Ceci dit, la dernière fois que j'ai regardé, le P2P permettait quand même de copier des 1⁄2uvres sans autorisation. Si j'ai une pelouse fermée par un enclos, et que quelqu'un escalade la clôture et traverse ma pelouse, ben je vais gueuler même s'il ne m'a pas « lésé » en faisant cela : être le propriétaire de la pelouse me donne le droit de choisir sous quelles conditions on y rentre. Le droit d'auteur, c'est pareil. Je ne veux pas dire que c'est un acte très grave (de la même manière que je n'appellerais probablement pas la police pour le gars qui traverserait la pelouse) mais si on peut trouver un cadre légal compatible avec le droit d'auteur, c'est quand même beaucoup mieux, et ça évite que des auteurs plus grincheux puissent envoyer des gens au tribunal pour ça.
> D'ou le forcing pro-taxe à coup de FUD plus ou moins bien réussis.
Bof, pour l'instant, le forcing c'est plutôt à coups de procès, hein.
> Si le droit d'auteur n'est pas adapté, c'est le droit d'auteur qu'il faut repenser
Qu'est-ce que tu entends par là, concrètement ? Je pense aussi qu'il faut l'adapter, mais au vu de ton texte, je ne suis pas certain qu'on ait la même idée de ce qu'il faut changer…
Envoyé depuis mon PDP 11/70