Je suis tout sauf enthousiaste face à Microsoft France ou Corporation. C'est classé dans la section Humour d'ailleurs tellement de telles positions de la part de représentants de Microsoft sont risibles.
Ce qui m'a fait faire cette news, c'est simplement histoire de rapporter le plus honnêtement possible (au moins dans le corps de la dépêche) trois des propos tenus par des représentants de Microsoft France.
A/ il faut dire clairement ce qui est brevetable et ce qui ne l'est pas, et actuellement ce n'est pas le cas
B/ le projet de directive est le fruit de fonctionnaires qui avait sous-estimé les enjeux et l'ampleur du débat, débat qui est visiblement loin d'être fini puisque la dir. juri de Microsoft est incapable de dire ce qui est brevetable et ce qui ne l'est pas (contrairement à ceux qui soutiennent les amendements du parlement)
C/ la meilleure approche est dès lors de redémarrer la procédure à zéro et sur ce point the Corp écoute visiblement pas ses fantassins français (si tant est que ce que M. Ezratty ait dit la vérité)
Maintenant, ce qui est dit est dit. Cochon qui s'en dédit.
[^] # Re: Mouais
Posté par tekool . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : Microsoft France pour un retour de la procédure à son point de départ. Évalué à 7.
Ce qui m'a fait faire cette news, c'est simplement histoire de rapporter le plus honnêtement possible (au moins dans le corps de la dépêche) trois des propos tenus par des représentants de Microsoft France.
A/ il faut dire clairement ce qui est brevetable et ce qui ne l'est pas, et actuellement ce n'est pas le cas
B/ le projet de directive est le fruit de fonctionnaires qui avait sous-estimé les enjeux et l'ampleur du débat, débat qui est visiblement loin d'être fini puisque la dir. juri de Microsoft est incapable de dire ce qui est brevetable et ce qui ne l'est pas (contrairement à ceux qui soutiennent les amendements du parlement)
C/ la meilleure approche est dès lors de redémarrer la procédure à zéro et sur ce point the Corp écoute visiblement pas ses fantassins français (si tant est que ce que M. Ezratty ait dit la vérité)
Maintenant, ce qui est dit est dit. Cochon qui s'en dédit.