> j'ai fait l'experience avec Mozilla il y a qqe annees de cela
<mode="ma vie">
J'ai repris une applis proprio car les utilisateurs n'étaient pas contents. L'applis (une grosse) représentait 10 années homme. J'ai mis 2 ans (!) pour la rendre satisfesante en terme de qualité (je faisais aussi les demandes d'évolution à la volée au cas par cas) et que l'utilisateur valide la recette de l'applie.
Pourtant il y avait une conception formalisé et "tout le bordel" (doc développeur d'environ 400 pages). Mais je suis par exemple tombé sur une fonction de 2 600 lignes (!) et avec un niveau d'intentation for-mi-da-ble (le tab=8 est inutilisable même avec une petite police de caractère).
</mode="ma vie">
> La doc pour developpeurs dans les projets libres c'est dramatiquement inexistant.
Le ticket d'entré dans un programme est toujours élevé.
Mets le code IE que je regarde s'il est facile de corriger tous ses bugs de non respect des standards. Même s'il est bien documenté, je vais ramer.
> CVS n'a rien d'obligatoire dans les LL, plein de projets en font un usage intensif, mais plein de projets ne le font pas
Troll detected : Trop vague.
La majorité des projets libres ont un CVS ou équivalent.
> la difference etant que dans qqe cas du libre il est ouvert
Troll detected : c'est tout simplement faux.
Dans la très grande majorité des cas c'est ouvert. Et s'il n'y a pas de bugzilla il y a une mailing public.
> cf. le bugzilla de Mozilla qui contient des bugs datant de plus d'un an ou deux
Troll detected : Aucun élément de comparaison disponible (Le bugzilla de IE n'est pas ouvert et IE n'est pas un modèle de qualité (ceux qui font des pages web peuvent le confirmer)).
Combien de développeurs il y a sur Mozilla ?
Combien de développeurs il y a sur IE ?
> d) Demandes aux dev de LL ici combien de gens se sont joints a leurs projets, tu vas etre decu du resultat.
Tu croyais qu'avec le logiciel libre il suffisait de "claquer des doigts" et "plop" t'as plein de développeurs/testeurs ?
La réponse va varier énormément. Linus Torvalds doit être très très satisfait. D'autres sont moins satisfaits.
Mais ce modèle marche extrèmement bien pour les projets "populaires". Évidemment, pour les projets peu populaire, peu demandé ou mal foutu, tu n'obtiendras pas beaucoup de testeurs/développeurs.
Encore une bien médiocre tentative de troller.
Si ça ne présentait pas un intérêt d'être "ouvert", pourquoi tant de gens le font ?
Pour la frime ? Pour que ton projet soit noyé parmis des milliers d'autres dans freshmeat ?
> En plus, je crois que le simple fait qu'un developpeur sache que l'on puisse lire son code le pique dans son amour propre et le force a produire plus propre que s'il a l'assurance que seuls des binaires seront distribués.
Juste pour dire que Nicolas Barcet a parfaitement raison. D'ailleur c'est aussi parfois utilisé en logiciel propriétaire (l'audite par un autre).
Personnellement, je fais plus attention à ce que je vais publier qu'à ce que je fais dans mon coin.
> mais ici il s'agit de cibler un probleme qui affecte le libre et qui est en directe contradiction avec le mythe qui veut que les LL soient mieux codes que des equivalents proprios.
Ce "mythe" n'en est pas un car c'est une réalité !
Prend une distribution généraliste typique (3 à 4 Go) 80 % du code vient de gros projets (Linux, libc, xorg, gnome, KDE, mozilla, tetex, etc). 95 % du code est d'exellente qualité.
Tu fais une fixation sur les 5 % restant pour faire une généralité (bref, un troll de plus).
Tu ignores une caractéristique du libre : libre
Donc chaqu'un est libre de faire un projet pourri et de le rendre public. Et chaqu'un est libre (notament ceux qui font des distributions) de ne pas l'utiliser.
Avec le proprio, n'est visible que ce qui "flatteur" ou vendeur de présenter.
Enfin, le libre ne "vend"/propose pas uniquement du "out of the box". Le libre propose de tout. Des projets finalisés, des projets en beta, des projets solides mais encore en beta (version < 1.0), etc. Par contre les distributions (et notament les distributions orienté entreprise) prendront soit a ne sélectionner que de bon projet et pas le "tout venant". Un petit exemple. Sur mailing Fedora était proposé un serveur de son pour remplacer esd (j'ai oublié le nom du projet). Le code a été rapidement audité et notament par Alan Cox. Conclusion: même si esd n'est pas actuellement activement maintenu, le petit nouveau bien que prometteur a été refusé car insuffisant en terme de qualité.
Compares Solaris à une distribution GNU/Linux "enterprise" et tu verras grosso-modo la même chose en terme de qualité. Pourtant une distribution GNU/Linux est composé à 99 % de logiciel libre minimum. Pourtant un distributeur GNU/Linux "enterprise" n'a pas l'infrastructure QA de Sun.
Et notes aussi que Solaris fournit aussi plein du logiciel libre (OOo évidemment, mais aussi emacs, Gnome, Mozilla, etc).
Tu trolles en comparant ce qui n'est pas comparable. Par essence Le libre (sans passer par le filtre d'un distributeur) propose de tout. Le proprio ne propose que ce qui est "présentable"/"vendable".
Il n'y a aucun critère de qualité dans la qualification libre d'un projet.
Compare le libre une fois filtré (par un distributeur) et le proprio (qui est filtré puisque pas toujours disponible).
[^] # Re: ha ?!??
Posté par fabb . En réponse à la dépêche Démarche qualité et Logiciel Libre. Évalué à 8.
<mode="ma vie">
J'ai repris une applis proprio car les utilisateurs n'étaient pas contents. L'applis (une grosse) représentait 10 années homme. J'ai mis 2 ans (!) pour la rendre satisfesante en terme de qualité (je faisais aussi les demandes d'évolution à la volée au cas par cas) et que l'utilisateur valide la recette de l'applie.
Pourtant il y avait une conception formalisé et "tout le bordel" (doc développeur d'environ 400 pages). Mais je suis par exemple tombé sur une fonction de 2 600 lignes (!) et avec un niveau d'intentation for-mi-da-ble (le tab=8 est inutilisable même avec une petite police de caractère).
</mode="ma vie">
> La doc pour developpeurs dans les projets libres c'est dramatiquement inexistant.
Le ticket d'entré dans un programme est toujours élevé.
Mets le code IE que je regarde s'il est facile de corriger tous ses bugs de non respect des standards. Même s'il est bien documenté, je vais ramer.
> CVS n'a rien d'obligatoire dans les LL, plein de projets en font un usage intensif, mais plein de projets ne le font pas
Troll detected : Trop vague.
La majorité des projets libres ont un CVS ou équivalent.
> la difference etant que dans qqe cas du libre il est ouvert
Troll detected : c'est tout simplement faux.
Dans la très grande majorité des cas c'est ouvert. Et s'il n'y a pas de bugzilla il y a une mailing public.
> cf. le bugzilla de Mozilla qui contient des bugs datant de plus d'un an ou deux
Troll detected : Aucun élément de comparaison disponible (Le bugzilla de IE n'est pas ouvert et IE n'est pas un modèle de qualité (ceux qui font des pages web peuvent le confirmer)).
Combien de développeurs il y a sur Mozilla ?
Combien de développeurs il y a sur IE ?
> d) Demandes aux dev de LL ici combien de gens se sont joints a leurs projets, tu vas etre decu du resultat.
Tu croyais qu'avec le logiciel libre il suffisait de "claquer des doigts" et "plop" t'as plein de développeurs/testeurs ?
La réponse va varier énormément. Linus Torvalds doit être très très satisfait. D'autres sont moins satisfaits.
Mais ce modèle marche extrèmement bien pour les projets "populaires". Évidemment, pour les projets peu populaire, peu demandé ou mal foutu, tu n'obtiendras pas beaucoup de testeurs/développeurs.
Encore une bien médiocre tentative de troller.
Si ça ne présentait pas un intérêt d'être "ouvert", pourquoi tant de gens le font ?
Pour la frime ? Pour que ton projet soit noyé parmis des milliers d'autres dans freshmeat ?
> En plus, je crois que le simple fait qu'un developpeur sache que l'on puisse lire son code le pique dans son amour propre et le force a produire plus propre que s'il a l'assurance que seuls des binaires seront distribués.
Juste pour dire que Nicolas Barcet a parfaitement raison. D'ailleur c'est aussi parfois utilisé en logiciel propriétaire (l'audite par un autre).
Personnellement, je fais plus attention à ce que je vais publier qu'à ce que je fais dans mon coin.
> mais ici il s'agit de cibler un probleme qui affecte le libre et qui est en directe contradiction avec le mythe qui veut que les LL soient mieux codes que des equivalents proprios.
Ce "mythe" n'en est pas un car c'est une réalité !
Prend une distribution généraliste typique (3 à 4 Go) 80 % du code vient de gros projets (Linux, libc, xorg, gnome, KDE, mozilla, tetex, etc). 95 % du code est d'exellente qualité.
Tu fais une fixation sur les 5 % restant pour faire une généralité (bref, un troll de plus).
Tu ignores une caractéristique du libre : libre
Donc chaqu'un est libre de faire un projet pourri et de le rendre public. Et chaqu'un est libre (notament ceux qui font des distributions) de ne pas l'utiliser.
Avec le proprio, n'est visible que ce qui "flatteur" ou vendeur de présenter.
Enfin, le libre ne "vend"/propose pas uniquement du "out of the box". Le libre propose de tout. Des projets finalisés, des projets en beta, des projets solides mais encore en beta (version < 1.0), etc. Par contre les distributions (et notament les distributions orienté entreprise) prendront soit a ne sélectionner que de bon projet et pas le "tout venant". Un petit exemple. Sur mailing Fedora était proposé un serveur de son pour remplacer esd (j'ai oublié le nom du projet). Le code a été rapidement audité et notament par Alan Cox. Conclusion: même si esd n'est pas actuellement activement maintenu, le petit nouveau bien que prometteur a été refusé car insuffisant en terme de qualité.
Compares Solaris à une distribution GNU/Linux "enterprise" et tu verras grosso-modo la même chose en terme de qualité. Pourtant une distribution GNU/Linux est composé à 99 % de logiciel libre minimum. Pourtant un distributeur GNU/Linux "enterprise" n'a pas l'infrastructure QA de Sun.
Et notes aussi que Solaris fournit aussi plein du logiciel libre (OOo évidemment, mais aussi emacs, Gnome, Mozilla, etc).
Tu trolles en comparant ce qui n'est pas comparable. Par essence Le libre (sans passer par le filtre d'un distributeur) propose de tout. Le proprio ne propose que ce qui est "présentable"/"vendable".
Il n'y a aucun critère de qualité dans la qualification libre d'un projet.
Compare le libre une fois filtré (par un distributeur) et le proprio (qui est filtré puisque pas toujours disponible).