• [^] # Re: escalade dans la répression jusqu'aux échanges privés entre amis ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Appel du Nouvel Observateur contre la répression du peer-to-peer. Évalué à 1.

    Bref pour tout artiste cherchant à être reconnu va préférer être dans ce système (en ramassant les miettes) que de jouer au rebelle tout seul dans son coin (sans miette).
    Mouais mais bon, si ton travail n'est pas viable commercalement, ce n'est pas le problème du systeme en place. C'est valable pour toute activité commerciale. L'art n'est pas un commerce, ok, mais pour en vivre il faut en faire le commerce. Je ne vois pas la différence avec une activité non artistique quelconque et je ne vois pas en quoi l'art devrait être favorisé.
    Note toutefois qu'il y a des gens qui arrivent à vivre sans passer par les majors, et même si ce n'est pas rose tous les jours (ça demande pas mal de boulot, mais ils ne vivent pas plus mal qu'un autre petit entrepreneur), ils ont au moins le contrôle de leur oeuvre.

    Le problème est que les radios/télés ont encore le droit de choix dans leur diffusion.
    Oui et non. Il existe des radios/télé qui sont relativement indépendantes mais évidemment, ce ne sont pas celles qui abrutissent les masses^W^W^W touchent le grand public. Pour se faire connaitre, actuellement, il y a le net, les radios locales et les télés à petite diffusion. Alors ok, tu ne vas pas toucher les cerveaux préparés par les stratèges de la télé grande audience, mais tu toucheras un public qui t'appréciera vraiment, autrement que pour répondre à un stimulus provoqué par un gingle télé.
    Pour les salles de concert, c'est un peu plus problématique, il y a un certain noyautage par les majors et les tourneurs d'après ce que j'ai pu comprendre. Il reste néanmoins des salles et festivals plus ou moins indépendants qui ne ferment leur portes généralement que lorsqu'il y a des problèmes côté public (baston, drogue, egorgeages de raton laveurs....).

    Maintenant, si tu veux palper un max de fric, ce n'est clairement pas la bonne solution, je te l'accorde. Mais bon, encore une fois, il faut savoir ce que l'ont veut : être Johnny a la place de Johnny ou vivre décemment de son travail.