Cadre dans une SSII, je ne me suis jamais senti ni pute ni esclave... un peu viande de temps en temps, et encore... Il ne faut pas oublier qu'aucune entreprise n'est une oeuvre de charité, et les cadres en SSII sont souvent les premiers à réclamer leur part du gâteau, et à l'obtenir !
Le dialecticien de la platitude de la Terre est probablement un géographe, qui a eu très certainement l'occasion de procéder à des travaux de cartographie d'une importance capitale dans la découverte des terres du monde. Que l'informatique soit une discipline devant évoluer, sans doute. Qu'elle vienne à disparaître, pourquoi pas. Ce n'est toutefois pas en quelques années que cela se produira et certainement pas sous la forme d'une révolution telle que tous les informaticiens soient sur le carreau. L'intelligence est la capacité à s'adapter à la diversité et à la nouveauté du monde. L'informaticien n'est pas plus bête qu'un autre. De la même manière que l'agriculteur s'est adapté à l'industrialisation de la production, l'informaticien devra s'adapter aux mutations de son travail.
Enfin, et sans doute parce que j'ai de bons souvenirs de mes professeurs, pisser du code n'est pas l'oeuvre unique de l'informaticien. Il n'est nul besoin d'avoir écrit des milliards de lignes de code pour savoir produire une architecture technique complexe. Les professeurs en informatique ont souvent bien conscience des réalités du monde du travail et sont généralement mieux informés que bien des professionnels ou des pisseurs de code.
Une meilleure connaissance du monde réel de l'informatique permettrait sans doute d'apporter des nuances à ces propos excessifs qui portent atteinte non seulement à une catégorie professionnelle, mais jettent également le discrédit sur l'ensemble des acteurs des métiers de l'informatique.
# Remarques
Posté par delta42 . En réponse à la dépêche 11 raisons pour ne pas choisir la filière informatique. Évalué à 7.
Le dialecticien de la platitude de la Terre est probablement un géographe, qui a eu très certainement l'occasion de procéder à des travaux de cartographie d'une importance capitale dans la découverte des terres du monde. Que l'informatique soit une discipline devant évoluer, sans doute. Qu'elle vienne à disparaître, pourquoi pas. Ce n'est toutefois pas en quelques années que cela se produira et certainement pas sous la forme d'une révolution telle que tous les informaticiens soient sur le carreau. L'intelligence est la capacité à s'adapter à la diversité et à la nouveauté du monde. L'informaticien n'est pas plus bête qu'un autre. De la même manière que l'agriculteur s'est adapté à l'industrialisation de la production, l'informaticien devra s'adapter aux mutations de son travail.
Enfin, et sans doute parce que j'ai de bons souvenirs de mes professeurs, pisser du code n'est pas l'oeuvre unique de l'informaticien. Il n'est nul besoin d'avoir écrit des milliards de lignes de code pour savoir produire une architecture technique complexe. Les professeurs en informatique ont souvent bien conscience des réalités du monde du travail et sont généralement mieux informés que bien des professionnels ou des pisseurs de code.
Une meilleure connaissance du monde réel de l'informatique permettrait sans doute d'apporter des nuances à ces propos excessifs qui portent atteinte non seulement à une catégorie professionnelle, mais jettent également le discrédit sur l'ensemble des acteurs des métiers de l'informatique.