Il semble qu'il y en a qui n'ont pas suivi l'histoire depuis le début !
C'est grâce au député européen Gilles Savary que François Pellegrini est allé voir Michel Rocard qui a très vite compris le problème des brevets et les conséquences induites. Il a alors expliqué à François qu'il ne fallait pas s'opposer au texte mais l'amender autant qu'il le faudrait de façon à en retourner le sens.
Que l'on soit d'accord ou non avec les opinions de Michel Rocard, il faut bien reconnaitre que c'est en grande partie grâce à lui que nous avons remporté la première manche.
Dans l'émission "Intelligence superficielle" on peut voir Michel Rocard à la tribune déclarant ceci :
Monsieur le commissaire, cette directive et ce débat sont épouvantablement complexes et doublement complexes :
- complexité juridique,
- complexité informatique.
Et pourtant, leur enjeu est majeur :
- économiquement des dizaines de milliards de dollars,
- philosophiquemnt le statut du savoir humain parmi les hommes.
En 6000 ans d'histoire, un immense savoir humain a progressé par la copie. La condition nécessaire est que les produits du savoir, musique, mathématiques ou tous autres, soient accessibles librement et gratuitement. Le droit d'auteur rémunère le créateur sans mettre en cause ces principes.
Un logiciel n'est qu'un ensemble de formules mathématiques. La création d'un logiciel utilise souvent plusieurs centaines de logiciels précédents.
Interdire ou ralentir ce buissonnement c'est porter atteinte à la
prolifération du savoir. Or le savoir humain demain prendra de plus en plus la forme de logiciels.
Je ne vois pas ce qui peut justifier un manque de confiance à son égard.
[^] # Re: a moitié vide !
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Soixante et un députés du Parlement européen poussent à un retour en 1re lecture. Évalué à 7.
C'est grâce au député européen Gilles Savary que François Pellegrini est allé voir Michel Rocard qui a très vite compris le problème des brevets et les conséquences induites. Il a alors expliqué à François qu'il ne fallait pas s'opposer au texte mais l'amender autant qu'il le faudrait de façon à en retourner le sens.
Que l'on soit d'accord ou non avec les opinions de Michel Rocard, il faut bien reconnaitre que c'est en grande partie grâce à lui que nous avons remporté la première manche.
Dans l'émission "Intelligence superficielle" on peut voir Michel Rocard à la tribune déclarant ceci :
Je ne vois pas ce qui peut justifier un manque de confiance à son égard.