Justement le fait que l'esperanto soit très facile à apprendre permet d'atteindre rapidement une très bonne maitrise de la langue.
Une bonne maîtrise, mais pas une manipulation comme si c'était ta langue natale.
La prononciation de l'esperanto a été fixé une fois pour toute.
Ce n'est pas pour ça que les gens vont la suivre. Pour exemple, la prononciation et le vocabulaire, en francais, ont aussi été aussi fixés, même si c'est plus complexe qu'en espéranto, semble-t-il. Ca n'oblige pas les gens à la suivre et avec le temps, pour ne pas être completement à côté de la réalité, l'académie française réajuste le tir en incluant les nouveaux mots et nouvelles prononciations.
Pour les exceptions je ne vois pas du tout en quoi cela serait un avantage
Ce n'est pas un avantage, c'est une caractéristique d'une langue vivante. Les gens rajoutent des mots, des tournures dans langue, et ces tournures introduisent parfoit des exceptions.
Donc, soit l'organisme ignore ces exceptions et crée des dialectes (la langue officielle est distinguée de la langue réellement parlée, celà fait au moins un dialecte), soit il inclue les exceptions pour rester proche de la réalité de la langue.
Justement si le contexte n'est pas clair, ou que l'on ne maitrise pas le sujet il est parfois difficile de comprendre.
Je suis sur que tu peux trouver ce type d'ambigüité quelle que soit la langue, y compris l'espéranto. Ne serait-ce que parce que l'auteur fait une figure de style.
Ah bon, par des personnes qui l'utilisent dans des discussions/courrier? Là tu m'étonnes!
Il y a 50 ans, oui, car c'était encore un signe d'érudition, il n'y a qu'a voir le nombre de gens qui ont appris le latin dans les 50 dernières années en France.
Ne serait-ce que les ecclésiastiques, qui le parlaient régulièrement dans les messes en latin.
Il est clair que maintenant, les gens capables de parler courrement le latin, ça doit pas courir les rues, pas plus que l'espéranto d'ailleurs.
Je trouve même que dire que l'Esperanto n'est pas une langue vivante est plutôt injurieux
Ce n'est pas mon but. Mais, que tu le veuilles ou non, il n'empeche que ce n'est pas une langue vivante, par définition. Remarque ce n'est pas une langue morte non plus car ça n'a jamais été une langue vivante.
De plus il existe des personnes (certes peu nombreuses) pour qui c'est la langue natale.
Je parie que je peux les compter sur une seule main :) De plus, je doute, vu la faible concentration des espérantophones (?), que ces personnes utilisent l'espéranto pour leur échanges humains quotidiens.
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 1.
Une bonne maîtrise, mais pas une manipulation comme si c'était ta langue natale.
La prononciation de l'esperanto a été fixé une fois pour toute.
Ce n'est pas pour ça que les gens vont la suivre. Pour exemple, la prononciation et le vocabulaire, en francais, ont aussi été aussi fixés, même si c'est plus complexe qu'en espéranto, semble-t-il. Ca n'oblige pas les gens à la suivre et avec le temps, pour ne pas être completement à côté de la réalité, l'académie française réajuste le tir en incluant les nouveaux mots et nouvelles prononciations.
Pour les exceptions je ne vois pas du tout en quoi cela serait un avantage
Ce n'est pas un avantage, c'est une caractéristique d'une langue vivante. Les gens rajoutent des mots, des tournures dans langue, et ces tournures introduisent parfoit des exceptions.
Donc, soit l'organisme ignore ces exceptions et crée des dialectes (la langue officielle est distinguée de la langue réellement parlée, celà fait au moins un dialecte), soit il inclue les exceptions pour rester proche de la réalité de la langue.
Justement si le contexte n'est pas clair, ou que l'on ne maitrise pas le sujet il est parfois difficile de comprendre.
Je suis sur que tu peux trouver ce type d'ambigüité quelle que soit la langue, y compris l'espéranto. Ne serait-ce que parce que l'auteur fait une figure de style.
Ah bon, par des personnes qui l'utilisent dans des discussions/courrier? Là tu m'étonnes!
Il y a 50 ans, oui, car c'était encore un signe d'érudition, il n'y a qu'a voir le nombre de gens qui ont appris le latin dans les 50 dernières années en France.
Ne serait-ce que les ecclésiastiques, qui le parlaient régulièrement dans les messes en latin.
Il est clair que maintenant, les gens capables de parler courrement le latin, ça doit pas courir les rues, pas plus que l'espéranto d'ailleurs.
Je trouve même que dire que l'Esperanto n'est pas une langue vivante est plutôt injurieux
Ce n'est pas mon but. Mais, que tu le veuilles ou non, il n'empeche que ce n'est pas une langue vivante, par définition. Remarque ce n'est pas une langue morte non plus car ça n'a jamais été une langue vivante.
De plus il existe des personnes (certes peu nombreuses) pour qui c'est la langue natale.
Je parie que je peux les compter sur une seule main :) De plus, je doute, vu la faible concentration des espérantophones (?), que ces personnes utilisent l'espéranto pour leur échanges humains quotidiens.