C'était un employé de BSA, mais ça revient au même.
Voici ce que je comprend : Ne pouvant faire accepter les brevets sur les logiciels et risquant même une interdiction stricte, les pro-brevets préfèrent encore le statut-quo qui leur permet malgré tout de faire du fric.
Le temps de faire un nouveau projet et de le valider, ça va demander encore 3 ou 4 ans pendant lesquels ils vont continuer en toute impunité à déposer des brevets sur la connaissance. Et comme dans 3 ou 4 ans ils auront réussi à "convaincre" celui qui a déposé le texte de le retirer, on repartira encore pour 4 ans.
Et à la fin quand il y aura encore plus de brevets sur l'immatériel, ils diront qu'il faut régulariser....
[^] # Re: On repart à zéro ?
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : pas de décision du Conseil en 2004, et reboot possible. Évalué à 8.
Voici ce que je comprend : Ne pouvant faire accepter les brevets sur les logiciels et risquant même une interdiction stricte, les pro-brevets préfèrent encore le statut-quo qui leur permet malgré tout de faire du fric.
Le temps de faire un nouveau projet et de le valider, ça va demander encore 3 ou 4 ans pendant lesquels ils vont continuer en toute impunité à déposer des brevets sur la connaissance. Et comme dans 3 ou 4 ans ils auront réussi à "convaincre" celui qui a déposé le texte de le retirer, on repartira encore pour 4 ans.
Et à la fin quand il y aura encore plus de brevets sur l'immatériel, ils diront qu'il faut régulariser....