Je ne crois pas que ça soit contestable. Il est évident que ça va bénéficier indirectement.
On parle bien de ce dont bénéficient les miséreux. Pour trancher et arrêter avec ce mot génant, paf, je parle maintenant de ceux qui vont au restos du coeur.
En fait toute la problématique est là : quantifier les bénéfices indirects reçus par rapport aux directs.
Peut être bien que ces bénéfices indirects sont quasiment nuls lorsqu'ils arrivent à ceux à qui en ont le plus besoin, et qu'ils ont en fait surtout servi à soutenir le niveau de vie des autres ceux que l'on a mis dans la case "qui vont bien".
Je me dis que cette façon d'être persuadé de la justesse de l'analyse habituelle +/- = "il faut parier sur l'avenir" est peut être dépassée. En effet elle est "justifiée" par le pragmatisme et non par le coeur = on sacrifie ceux d'aujourd'hui pour qu'il y en ait moins demain. Et pourtant, depuis le temps qu'on l'applique : 30 ans, elle ne fonctionne pas, il y a de plus en plus de nécessiteux. Donc cet argument ne tient qu'à grands coups de "si on fait pas ça ça va être encore pire!", non ?
[^] # Re: argent public et société privée
Posté par isydor . En réponse à la dépêche Subventions publiques pour la R&D des jeux vidéo en logiciels libres. Évalué à 2.
On parle bien de ce dont bénéficient les miséreux. Pour trancher et arrêter avec ce mot génant, paf, je parle maintenant de ceux qui vont au restos du coeur.
En fait toute la problématique est là : quantifier les bénéfices indirects reçus par rapport aux directs.
Peut être bien que ces bénéfices indirects sont quasiment nuls lorsqu'ils arrivent à ceux à qui en ont le plus besoin, et qu'ils ont en fait surtout servi à soutenir le niveau de vie des autres ceux que l'on a mis dans la case "qui vont bien".
Je me dis que cette façon d'être persuadé de la justesse de l'analyse habituelle +/- = "il faut parier sur l'avenir" est peut être dépassée. En effet elle est "justifiée" par le pragmatisme et non par le coeur = on sacrifie ceux d'aujourd'hui pour qu'il y en ait moins demain. Et pourtant, depuis le temps qu'on l'applique : 30 ans, elle ne fonctionne pas, il y a de plus en plus de nécessiteux. Donc cet argument ne tient qu'à grands coups de "si on fait pas ça ça va être encore pire!", non ?