Je viens d'avoir eu l'occasion de passer un peu de temps dans la salle d'attente de mon dentiste et de mon ophtalmologiste. Dans ces deux cabinets, j'ai pu feuilleter quelques hebdomadaires.
Dans certains d'entre eux, on peut trouver de l'information objective (par exemple la liste des engagés du Vendée Globe), des reportages et des articles de fond. Dans ces hebdomadaires bien connus, il est finalement assez facile de séparer les genres et de ne pas prendre des vessies pout des lanternes. C'est d'ailleurs presque toujours le cas dans le monde diplomatique.
Il y a une autre espèce de revue qui échappe à toute analyse sur l'objectivité, c'est la presse féminine. J'ai essayé de voir ce que contenaient ces revues. Je ne suis pas arrivé à séparer la publicité des informations et des articles de fond. On passe du coq à l'âne et tout est superficiel. C'est une bouillie infâme et pourtant, il s'en vend des quantités. De quoi donner raison à ceux qui pensent que les femmes, c'est comme les miroirs, ça réfléchit mais ça ne pensent pas.
J'ai de la chance, ma femme et mes filles n'achètent pas ces revues qui n'auront sans doute jamais de quoi remplir un CD-ROM !
[^] # Re: Oui, mais il y a un gros problème ...
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Monde diplomatique sur cédérom pour Linux. Évalué à 1.
Dans certains d'entre eux, on peut trouver de l'information objective (par exemple la liste des engagés du Vendée Globe), des reportages et des articles de fond. Dans ces hebdomadaires bien connus, il est finalement assez facile de séparer les genres et de ne pas prendre des vessies pout des lanternes. C'est d'ailleurs presque toujours le cas dans le monde diplomatique.
Il y a une autre espèce de revue qui échappe à toute analyse sur l'objectivité, c'est la presse féminine. J'ai essayé de voir ce que contenaient ces revues. Je ne suis pas arrivé à séparer la publicité des informations et des articles de fond. On passe du coq à l'âne et tout est superficiel. C'est une bouillie infâme et pourtant, il s'en vend des quantités. De quoi donner raison à ceux qui pensent que les femmes, c'est comme les miroirs, ça réfléchit mais ça ne pensent pas.
J'ai de la chance, ma femme et mes filles n'achètent pas ces revues qui n'auront sans doute jamais de quoi remplir un CD-ROM !