Je souhaite autant de longévité au noyau Linux que Fortran77 dans le monde scientifique, mais il faut bien se rendre à l'évidence que le C ne sera pas toujours la panacée.
Il faut bien se rendre à l'évidence qu'un jour ou l'autre un langage (objet ou pas, mais je pense que la prochaine génération sera objet) détrônera le C. Même pour écrire un noyau. Et le plus tôt Linux aura amorcé sa conversion/migration ou en tout cas "l'infrastructure" la permettant, mieux ce sera.
if ( "Soyons fou" == mode ) {
Ce qui serait classe c'est que pour chaque bout de code du noyau, il y ait une compétition "génétique" darwinienne entre plusieurs algos écrits en différents langages. On aurait alors les meilleurs des meilleurs des meilleurs (citation tirée (et adaptée) de : "Clerks, employés modèles" ). }//! end "Soyons fous"
C'est pour çà qu'à mon avis dire "le C y a pas mieux pour les noyaux" et se cantonner à cette vision étriquée et statique, c'est faire preuve d'un manque total d'anticipation et de recul sur l'Histoire du code au travers des ages ;)
Bien sûr, Linux n'est pas une fin en soit, et peut-être que dans 10 ans un nouveau noyau libre codé dans un langage de la mort qui tue les mamans ours par brouettes entières le supplantera. Mais si Linux veut vivre jusque là, il me semble nécessaire qu'il y ait aussi de l'innovation au niveau du langage utilisé pour le coder.
En conclusion, il est bien sûr évident que cette querelle du C VS C++ est stérile puisqu'elle s'apparente à la séculaire bataille des Anciens contre les Nouveaux (cf les cours de phranssais de 1ère) dont les philosophes des Lumières ont la paternité (en (très très) gros, déjà à leur époque ils disaient : la jeunesse fout le camps, ce sont tous des cons, et leurs enfants disaient la même chose d'eux :). Il ne faut donc pas épiloguer plus que de raison.
[^] # Re: Une brèche
Posté par Sebastien . En réponse à la dépêche Patch pour le support du C++ dans le noyau. Évalué à 3.
Il faut bien se rendre à l'évidence qu'un jour ou l'autre un langage (objet ou pas, mais je pense que la prochaine génération sera objet) détrônera le C. Même pour écrire un noyau. Et le plus tôt Linux aura amorcé sa conversion/migration ou en tout cas "l'infrastructure" la permettant, mieux ce sera.
if ( "Soyons fou" == mode ) {
Ce qui serait classe c'est que pour chaque bout de code du noyau, il y ait une compétition "génétique" darwinienne entre plusieurs algos écrits en différents langages. On aurait alors les meilleurs des meilleurs des meilleurs (citation tirée (et adaptée) de : "Clerks, employés modèles" ).
}//! end "Soyons fous"
C'est pour çà qu'à mon avis dire "le C y a pas mieux pour les noyaux" et se cantonner à cette vision étriquée et statique, c'est faire preuve d'un manque total d'anticipation et de recul sur l'Histoire du code au travers des ages ;)
Bien sûr, Linux n'est pas une fin en soit, et peut-être que dans 10 ans un nouveau noyau libre codé dans un langage de la mort qui tue les mamans ours par brouettes entières le supplantera. Mais si Linux veut vivre jusque là, il me semble nécessaire qu'il y ait aussi de l'innovation au niveau du langage utilisé pour le coder.
En conclusion, il est bien sûr évident que cette querelle du C VS C++ est stérile puisqu'elle s'apparente à la séculaire bataille des Anciens contre les Nouveaux (cf les cours de phranssais de 1ère) dont les philosophes des Lumières ont la paternité (en (très très) gros, déjà à leur époque ils disaient : la jeunesse fout le camps, ce sont tous des cons, et leurs enfants disaient la même chose d'eux :). Il ne faut donc pas épiloguer plus que de raison.