Non, les multinationnales te forces à dépenser ton argent pour acheter leur produits. Tout le monde le sait. Tu n'es pas libre.
Aujourd'hui, les compagnies ne nous vendent plus seulement des produits, mais surtout un mode de vie, une marque. À la télévision et dans la presse, dans les rues et jusque dans les écoles, les marques sont omniprésentes. Les multinationales ont ainsi peu à peu investi toutes les sphères de la vie privée. L'émergence de ces " super-marques " s'est accompagnée d'une dégradation des conditions de
travail, que ce soit en Occident, où se multiplient les différentes formes de travail précaire, ou dans de nombreux pays du tiers-monde qui assistent, impuissants, à la montée d'un nouveau type d'esclavage. Face à cette situation, de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer les abus des multinationales et prôner la reconquête d'un espace vierge. Un nouveau militantisme à l'échelle mondiale qui nous montre qu'il est encore temps de dire non à la tyrannie des marques...
En plantant leurs drapeaux sur des territoires jusqu'à présent vierges de toute publicité, en substituant au simple objet de consommation une image capable de le faire accéder à la dimension du mythe, les multinationales ne se sont pas contentées de bouleverser les mentalités et le monde du travail, elles ont modifié l'économie de nombreux pays.
Dans cette course au profit, beaucoup sont en effet passés maîtres dans l'art de bafouer les droits de l'homme : l'esclavage moderne existe dans les zones franches industrielles ou dans certains Etats du Tiers-Monde, véritables paradis fiscaux pour sociétés capitalistes. Pendant ce temps, en Occident, les usines ferment les unes après les autres et migrent sous des cieux plus complaisants, les mises à pied massives se succèdent à un rythme effréné, les contrats à temps partiel ou intérimaires remplacent les emplois permanents, les acquis sociaux sont laminés, voire disparaissent. Mais le nombre augmente de ceux qui prônent l'urgence d'une mobilisation vigilante, et qui dénoncent les abus commis par les grandes sociétés. Venant de partout, ils se rencontrent, se regroupent et s'organisent sur l'Internet : ils veulent récupérer l'espace, la rue, la forêt dont on les a privés, ils réclament des emplois et des conditions de travail décents, un partage plus équitable des énormes bénéfices des multinationales, ils refusent d'acheter des produits pour lesquels d'autres, à des milliers de kilomètres de chez eux, paient le tribut de la sueur et parfois du sang.
[^] # Re: A bas la pub
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Publicité Firefox dans le "New York Times". Évalué à -3.
Aujourd'hui, les compagnies ne nous vendent plus seulement des produits, mais surtout un mode de vie, une marque. À la télévision et dans la presse, dans les rues et jusque dans les écoles, les marques sont omniprésentes. Les multinationales ont ainsi peu à peu investi toutes les sphères de la vie privée. L'émergence de ces " super-marques " s'est accompagnée d'une dégradation des conditions de
travail, que ce soit en Occident, où se multiplient les différentes formes de travail précaire, ou dans de nombreux pays du tiers-monde qui assistent, impuissants, à la montée d'un nouveau type d'esclavage. Face à cette situation, de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer les abus des multinationales et prôner la reconquête d'un espace vierge. Un nouveau militantisme à l'échelle mondiale qui nous montre qu'il est encore temps de dire non à la tyrannie des marques...
En plantant leurs drapeaux sur des territoires jusqu'à présent vierges de toute publicité, en substituant au simple objet de consommation une image capable de le faire accéder à la dimension du mythe, les multinationales ne se sont pas contentées de bouleverser les mentalités et le monde du travail, elles ont modifié l'économie de nombreux pays.
Dans cette course au profit, beaucoup sont en effet passés maîtres dans l'art de bafouer les droits de l'homme : l'esclavage moderne existe dans les zones franches industrielles ou dans certains Etats du Tiers-Monde, véritables paradis fiscaux pour sociétés capitalistes. Pendant ce temps, en Occident, les usines ferment les unes après les autres et migrent sous des cieux plus complaisants, les mises à pied massives se succèdent à un rythme effréné, les contrats à temps partiel ou intérimaires remplacent les emplois permanents, les acquis sociaux sont laminés, voire disparaissent. Mais le nombre augmente de ceux qui prônent l'urgence d'une mobilisation vigilante, et qui dénoncent les abus commis par les grandes sociétés. Venant de partout, ils se rencontrent, se regroupent et s'organisent sur l'Internet : ils veulent récupérer l'espace, la rue, la forêt dont on les a privés, ils réclament des emplois et des conditions de travail décents, un partage plus équitable des énormes bénéfices des multinationales, ils refusent d'acheter des produits pour lesquels d'autres, à des milliers de kilomètres de chez eux, paient le tribut de la sueur et parfois du sang.