Je vais m'insérer dans cet discution privée et dire :
1) - La vitesse de développement se mesure en temps*homme, avec quelques corrections d'échelles (ressources matérielles, qualité des dévelloppeurs, etc ...).
2) - Si la mesure temps*homme global d'un projet 1 est supérieur à celui d'un autre projet 2 (demandant la quantité de tavail comme une JVM, par exemple), alors le dévellopement du projet 1 ira plus vite (le nombre de fonctionnalité implémentées dans un même laps de temps pour le 1 sera supérieur au 2).
3) - quelque chose qui va plus vite qu'une autre, est soit devant, soit ratrapera l'autre en un temps fini.
4) - Sachant 1, 2,3, une JVM develloppé par un tiers peu rattraper la JVM de Sun.
Mais il y a des restrictions à ce raisonnement pour le placer dans un raisonnement de faisabilité :
1) - la quantité de dévellopeur sur une JVM alternative dépends de la demande des utilisateurs, + ou -.
2) - sun peu augmenter le temps*homme pour le dévellopement de java, dont l'un des critère peu être la quantité d'utilisateurs.
3) - La réécriture demande à réinventer la roue, et parfois on doit la faire de manière différente. (pour contribuer au projet classpath, il ne faut SURTOUT pas s'inspirer des sources du Java de sun, c'est l'une des première choses qu'il imposent aux contributeurs)
4) - et bien d'autre ....
Ceci pour dire : nous vivons dans un monde réel, qui a ses contraintes, et que je sache, les dévellopeurs de sun seront toujours d'un nombre fini.
Le modèle de dévellopement habiltuel du libre permet d'avoir un très grand nombre de dévelloppeurs sans comprommettre le projet, alors que dans le monde de l'entreprise le modèle de dévellopement peu s'avérer invalide si l'on a trop de ressources humaines (problèmes de communication, et autres ...). Certaines entreprises on planté des projets à causes de problèmes d'organisation !
Ceci implique que faire un JVM libre du niveau de celle de sun est *possible*.
[^] # Re: révolutionnaire !
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Java 2 Standard Edition version 5.0. Évalué à 3.
1) - La vitesse de développement se mesure en temps*homme, avec quelques corrections d'échelles (ressources matérielles, qualité des dévelloppeurs, etc ...).
2) - Si la mesure temps*homme global d'un projet 1 est supérieur à celui d'un autre projet 2 (demandant la quantité de tavail comme une JVM, par exemple), alors le dévellopement du projet 1 ira plus vite (le nombre de fonctionnalité implémentées dans un même laps de temps pour le 1 sera supérieur au 2).
3) - quelque chose qui va plus vite qu'une autre, est soit devant, soit ratrapera l'autre en un temps fini.
4) - Sachant 1, 2,3, une JVM develloppé par un tiers peu rattraper la JVM de Sun.
Mais il y a des restrictions à ce raisonnement pour le placer dans un raisonnement de faisabilité :
1) - la quantité de dévellopeur sur une JVM alternative dépends de la demande des utilisateurs, + ou -.
2) - sun peu augmenter le temps*homme pour le dévellopement de java, dont l'un des critère peu être la quantité d'utilisateurs.
3) - La réécriture demande à réinventer la roue, et parfois on doit la faire de manière différente. (pour contribuer au projet classpath, il ne faut SURTOUT pas s'inspirer des sources du Java de sun, c'est l'une des première choses qu'il imposent aux contributeurs)
4) - et bien d'autre ....
Ceci pour dire : nous vivons dans un monde réel, qui a ses contraintes, et que je sache, les dévellopeurs de sun seront toujours d'un nombre fini.
Le modèle de dévellopement habiltuel du libre permet d'avoir un très grand nombre de dévelloppeurs sans comprommettre le projet, alors que dans le monde de l'entreprise le modèle de dévellopement peu s'avérer invalide si l'on a trop de ressources humaines (problèmes de communication, et autres ...). Certaines entreprises on planté des projets à causes de problèmes d'organisation !
Ceci implique que faire un JVM libre du niveau de celle de sun est *possible*.