> c'est une excellente idée de prendre des mots anglais dans tous les
> sens (surtout comme ici, ou le terme « ingéniérie inverse » ou «
> ingéniérie à rebours » et connu et non ambigu)
Sauf qu'historiquement toutes les langues prennent des mots étrangers dans tous les sens, français compris. Nombre d'expression et de vocabulaires anglais viennent des langues llatines, dont le français. Inversement notre français moderne a pris pas mal à l'italien, à l'espagnol, et .. à l'anglais aussi. C'est très bien comme ça, c'est une langue vivante, qui évolue au contact des autres. Ce n'est pas une langue morte, figée, enclavée qui rejette les externes.
> sont grandement facilités pour les anglophones natifs par rapport à
> quelqu'un ayant appri l'anglais scolairement et tentant de maintenir un
> niveau sur le tas.
Sauf que "ingénierie inverse", bien que franco-français ne sera pas compris par un non-informaticien, pour lui ça ne veut rien dire, même si pour toi ça te semble logique comme formulation. Pour un informaticien je pense qu'il y en a beaucoup plus ui comprennent le terme anglais que le teme français. Donc désolé mais dans l'ensemble, si tu veux aider les français à comprendre il vaut mieux utiliser le terme anglais (quitte à mettre les deux si tu veux diffuser aussi le fr pour l'avenir)
> c'est garantir un accès facile à toute cette litérature aux
> anglophones, et un accès tout de même non aisé aux personnes du
> même pays, qui parlent la même langue
N'importe quoi. Tu crois que le grec (ou le français) aura un accès facilité s'il a son terme propre qui ne ressemble pas à celui anglais ? du coup sa littérature se limitera à la littérature grecque sur le sujet. Inversement, si tout le monde utilise le même mot, il pourra en plus voir les textes étrangers sans connaitre spécifiquement l'équivalence. Bref, encore une fois c'est le contraire de ce que tu avances.
> Faut-il les accepter et se résigner à la disparition a terme de toutes
> les autres langues et ways of life [modes de vie]?
Il y a deux solutions : s'enclaver et affronter en refusant le fait qu'il y a pleins de non-français sur terre, ou communiquer et accepter des intrusions étrangères dans notre langue (comme ils en acceptent chez eux). Si on s'enclave on se fera forcément balayer, sauf à réellement vivre entre français et ignorer le reste du monde. Si on partage le but n'est pas d'arriver à une angue commune, je n'y crois pas, mais au moins on évoluera dans le sens le plus simple (généralement celui de l'usage) et on évitera de se compliquer uniquement par réflexe anti-anglais.
> Et c'est pourquoi l'utilisation d'un langue comme l'Espéranto[3] est
> urgente en tant que langue internationale
Oui, c'est ça : employons une langue que personne ne connait, c'est tellement plus simple pour la faire parler à tout le monde. Employons aussi une langue non parlée, qui a un vocabulaire limitée par rapport aux autres (il manque les jargons spécialisés, les expressions, etc.) où chacun construit ses nouveaux mots suivant son humeur pour combler le manque (hum, c'est plus si commun que ça). Quant à la langue internationnale ... c'est une langue faite par des gens de chez nous, avec une base latine, une construction euro-indienne, une écriture bien de chez nous aussi. Vas donc en parler à des chinois ou à des grecs pour voir si cette langue est réellement si internationnale que ça ...
L'anglais n'est pas le miracle incarné, ce n'est pas non plus l'avenir universel (je ne crois pas à l'arrêt des langues locales), mais toutes les langues ont toujours emprunté aux autres (y compris le francais et l'anglais), principalement pour les jargons où communiquer avec le reste de la profession est plus important que communiquer avec le reste du pays. Pourquoi, parce que c'est de l'anglais, il faudrait le refuser ?
[^] # Re: Efficace !
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Support des webcams Philips: pilotes en GPL. Évalué à 3.
> sens (surtout comme ici, ou le terme « ingéniérie inverse » ou «
> ingéniérie à rebours » et connu et non ambigu)
Sauf qu'historiquement toutes les langues prennent des mots étrangers dans tous les sens, français compris. Nombre d'expression et de vocabulaires anglais viennent des langues llatines, dont le français. Inversement notre français moderne a pris pas mal à l'italien, à l'espagnol, et .. à l'anglais aussi. C'est très bien comme ça, c'est une langue vivante, qui évolue au contact des autres. Ce n'est pas une langue morte, figée, enclavée qui rejette les externes.
> sont grandement facilités pour les anglophones natifs par rapport à
> quelqu'un ayant appri l'anglais scolairement et tentant de maintenir un
> niveau sur le tas.
Sauf que "ingénierie inverse", bien que franco-français ne sera pas compris par un non-informaticien, pour lui ça ne veut rien dire, même si pour toi ça te semble logique comme formulation. Pour un informaticien je pense qu'il y en a beaucoup plus ui comprennent le terme anglais que le teme français. Donc désolé mais dans l'ensemble, si tu veux aider les français à comprendre il vaut mieux utiliser le terme anglais (quitte à mettre les deux si tu veux diffuser aussi le fr pour l'avenir)
> c'est garantir un accès facile à toute cette litérature aux
> anglophones, et un accès tout de même non aisé aux personnes du
> même pays, qui parlent la même langue
N'importe quoi. Tu crois que le grec (ou le français) aura un accès facilité s'il a son terme propre qui ne ressemble pas à celui anglais ? du coup sa littérature se limitera à la littérature grecque sur le sujet. Inversement, si tout le monde utilise le même mot, il pourra en plus voir les textes étrangers sans connaitre spécifiquement l'équivalence. Bref, encore une fois c'est le contraire de ce que tu avances.
> Faut-il les accepter et se résigner à la disparition a terme de toutes
> les autres langues et ways of life [modes de vie]?
Il y a deux solutions : s'enclaver et affronter en refusant le fait qu'il y a pleins de non-français sur terre, ou communiquer et accepter des intrusions étrangères dans notre langue (comme ils en acceptent chez eux). Si on s'enclave on se fera forcément balayer, sauf à réellement vivre entre français et ignorer le reste du monde. Si on partage le but n'est pas d'arriver à une angue commune, je n'y crois pas, mais au moins on évoluera dans le sens le plus simple (généralement celui de l'usage) et on évitera de se compliquer uniquement par réflexe anti-anglais.
> Et c'est pourquoi l'utilisation d'un langue comme l'Espéranto[3] est
> urgente en tant que langue internationale
Oui, c'est ça : employons une langue que personne ne connait, c'est tellement plus simple pour la faire parler à tout le monde. Employons aussi une langue non parlée, qui a un vocabulaire limitée par rapport aux autres (il manque les jargons spécialisés, les expressions, etc.) où chacun construit ses nouveaux mots suivant son humeur pour combler le manque (hum, c'est plus si commun que ça). Quant à la langue internationnale ... c'est une langue faite par des gens de chez nous, avec une base latine, une construction euro-indienne, une écriture bien de chez nous aussi. Vas donc en parler à des chinois ou à des grecs pour voir si cette langue est réellement si internationnale que ça ...
L'anglais n'est pas le miracle incarné, ce n'est pas non plus l'avenir universel (je ne crois pas à l'arrêt des langues locales), mais toutes les langues ont toujours emprunté aux autres (y compris le francais et l'anglais), principalement pour les jargons où communiquer avec le reste de la profession est plus important que communiquer avec le reste du pays. Pourquoi, parce que c'est de l'anglais, il faudrait le refuser ?