Il faut savoir que la restriction qui accompagne la distribution d'articles sur le net des sites Lea, LinuxFrench et autres, en fait des documents non libres.|
Après on peut diserter, mais c'est un fait.
Ensuite, les arguments avancées qui consistent à vouloir restreindre à un usage non-commercial peut aussi être avancée d'exactement la même façon pour les logiciels.
Dans ce cas, on peut légitimement ne pas vouloir que des sociétés comme Mandrake ou Red Hat fassent payer l'accès à des sites de mise à jour de logiciels libres packagés pour leur distribution. Logiciels qui ne sont pas soutenus pour la plupart par ses sociétés. Peut-on appelé ça de la récupération sauvage? Je crois que bon nombre d'utilisateurs sont cependant contents de ce service payant.
Alors pourquoi cette exception aux documentations ?
Il faut aussi savoir que ce genre de restriction est aussi très pénalisante pour les développeurs de logiciels libres.
Par exemple sur le logiciel GCompris que nous développons nous devons
écarter systématiquement les ressources graphiques et sonores qui omposent une telle restriction. En effet le logiciel ne pourrait plus être alors redistribué
par les distributions commerciales...
Enfin peut-on sincèrement se poser en promoteur du libre lorsque l'on ne suit pas ses principe vertueux. ? "Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais"
Pour les néophytes au libre consultant des sites d'information du libre, il est important d'être clair et cohérent.
Si les règles économiques du libre sont dur à supporter nerveusement pour certains, il faut l'assumer clairement et personne ne s'en offuscera...
[^] # Re: Repompage
Posté par Fernandes Hilaire . En réponse à la dépêche Léa-Linux et LinuxFrench font peau neuve. Évalué à 10.
Après on peut diserter, mais c'est un fait.
Ensuite, les arguments avancées qui consistent à vouloir restreindre à un usage non-commercial peut aussi être avancée d'exactement la même façon pour les logiciels.
Dans ce cas, on peut légitimement ne pas vouloir que des sociétés comme Mandrake ou Red Hat fassent payer l'accès à des sites de mise à jour de logiciels libres packagés pour leur distribution. Logiciels qui ne sont pas soutenus pour la plupart par ses sociétés. Peut-on appelé ça de la récupération sauvage? Je crois que bon nombre d'utilisateurs sont cependant contents de ce service payant.
Alors pourquoi cette exception aux documentations ?
Il faut aussi savoir que ce genre de restriction est aussi très pénalisante pour les développeurs de logiciels libres.
Par exemple sur le logiciel GCompris que nous développons nous devons
écarter systématiquement les ressources graphiques et sonores qui omposent une telle restriction. En effet le logiciel ne pourrait plus être alors redistribué
par les distributions commerciales...
Enfin peut-on sincèrement se poser en promoteur du libre lorsque l'on ne suit pas ses principe vertueux. ? "Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais"
Pour les néophytes au libre consultant des sites d'information du libre, il est important d'être clair et cohérent.
Si les règles économiques du libre sont dur à supporter nerveusement pour certains, il faut l'assumer clairement et personne ne s'en offuscera...