Et pourquoi un drivers linux est plus dur a dévelloper qu'un drivers windows ??? (c'est une vrai question :)
Disons que c'est a la fois complètement vrai et totalement faux. Pour developper un module linux il suffit 9 fois sur 10 de reprendre 3 bouts de codes a d'autres modules et de changer les déclarations ainsi que l'enregistrement.
Le plus dur est souvent de savoir quel appel système sert a quoi et ensuite derrière c'est du velour.
Par contre Linux n'est pas stable au niveau des interfaces. Tant au niveau du noyeau (en ce moment par exemple c'est la fête a l'IDE) que de l'environement de compilation ou encore que des bibliothèques. Bref parti pour écrire un module on se retrouve souvent a en ecrire 10, subtilement différents ou a faire des automakes de 100 pieds de long pour que les APIs linux fonctionnent (OSS -> Alsa, XFree86 -> X.org, lpr-> gimp print, Defvfs -> Udev etc.)
Généralement quand on met une équipe réduite sur un driver Linux un peu baleze (Une carte d'aquisition temps réel, pour prendre un exemple que je connais) on a pas le temps de finir les specs qu'on peut déjà les mettre a la poubelle. En bref sous Linux on a le droit a grand maximum 8 mois pour faire l'ensemble pilote/interfaces/outils. Et après on est bon pour le maintenir 24h/24 au gré des variations subtiles de la gestion des registres et des appels mémoires.
[^] # Re: pas cool :/
Posté par Jerome Herman . En réponse à la dépêche Fin du support Linux des webcams Philips. Évalué à 7.
Disons que c'est a la fois complètement vrai et totalement faux. Pour developper un module linux il suffit 9 fois sur 10 de reprendre 3 bouts de codes a d'autres modules et de changer les déclarations ainsi que l'enregistrement.
Le plus dur est souvent de savoir quel appel système sert a quoi et ensuite derrière c'est du velour.
Par contre Linux n'est pas stable au niveau des interfaces. Tant au niveau du noyeau (en ce moment par exemple c'est la fête a l'IDE) que de l'environement de compilation ou encore que des bibliothèques. Bref parti pour écrire un module on se retrouve souvent a en ecrire 10, subtilement différents ou a faire des automakes de 100 pieds de long pour que les APIs linux fonctionnent (OSS -> Alsa, XFree86 -> X.org, lpr-> gimp print, Defvfs -> Udev etc.)
Généralement quand on met une équipe réduite sur un driver Linux un peu baleze (Une carte d'aquisition temps réel, pour prendre un exemple que je connais) on a pas le temps de finir les specs qu'on peut déjà les mettre a la poubelle. En bref sous Linux on a le droit a grand maximum 8 mois pour faire l'ensemble pilote/interfaces/outils. Et après on est bon pour le maintenir 24h/24 au gré des variations subtiles de la gestion des registres et des appels mémoires.
Voilà pour la problématique.
Kha