Peut-être aussi parce que le prix de ce qu'ils y téléchargent est un des plus élevé ?
La bonne vieille justification du piratage par le prix : c'est pas tout jeune et c'est toujours aussi peu valable comme argument.
La musique, les films, les romans, les jeux et tout ces trucs relèvent du domaine du superflu, c-a-d qu'ils ne sont pas vitaux : pas comme la nourriture, le logis et de quoi boire, peut-etre pourrait-on rajouter l'electricité et/ou un moyen de communication (genre téléphone) dans nos sociétés fortement dépendantes de technologie. Il me semble que depuis toujours, une caractéristique majeure du superflu est : si tu n'as pas les moyens : tu n'en profite pas, c'est tout.
Oser dire qu'on a pas les moyens quand on a un dispositif informatique qui vaut généralement dans les 1000¤, qu'on lache 300¤ par an dans une connexion haut débit, sans compter le prix du support vierge (60¤ les 100 CD, 200¤ les 100 DVD) pour la gravure ! Rien que l'abonnement ADSL ça fait 20 albums par an...
Et puis, ce n'est pas parce que la place de cinéma est trop chère que j'ai le droit de resquiller en passant par la sortie de secours.
A mon avis, le piratage est injustifiable. Ce qui fait qu'il est si courant, c'est le fait qu'il n'est pas naturel (et à mon avis, débile) d'interdire le partage d'une ressource illimitée (art, idées, techniques...). Comme jusqu'ici les sanctions sont plutot rares, le quidam moyen s'en fout complement (un peu comme rouler vite dans une zone sans radar) surtout que beaucoup pensent qu'on est anonyme sur internet. Ca changera rapidement s'ils commencent à plomber du monsieur-tout-le-monde.
A nous d'empecher la mise en place de dispositifs légaux rendant rares des ressources illimitées.
[^] # Re: la faute : l'abus de p2p
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse à la dépêche Râleurs pessimistes ou visionnaires d'un avenir sombre ?. Évalué à 4.
La bonne vieille justification du piratage par le prix : c'est pas tout jeune et c'est toujours aussi peu valable comme argument.
La musique, les films, les romans, les jeux et tout ces trucs relèvent du domaine du superflu, c-a-d qu'ils ne sont pas vitaux : pas comme la nourriture, le logis et de quoi boire, peut-etre pourrait-on rajouter l'electricité et/ou un moyen de communication (genre téléphone) dans nos sociétés fortement dépendantes de technologie. Il me semble que depuis toujours, une caractéristique majeure du superflu est : si tu n'as pas les moyens : tu n'en profite pas, c'est tout.
Oser dire qu'on a pas les moyens quand on a un dispositif informatique qui vaut généralement dans les 1000¤, qu'on lache 300¤ par an dans une connexion haut débit, sans compter le prix du support vierge (60¤ les 100 CD, 200¤ les 100 DVD) pour la gravure ! Rien que l'abonnement ADSL ça fait 20 albums par an...
Et puis, ce n'est pas parce que la place de cinéma est trop chère que j'ai le droit de resquiller en passant par la sortie de secours.
A mon avis, le piratage est injustifiable. Ce qui fait qu'il est si courant, c'est le fait qu'il n'est pas naturel (et à mon avis, débile) d'interdire le partage d'une ressource illimitée (art, idées, techniques...). Comme jusqu'ici les sanctions sont plutot rares, le quidam moyen s'en fout complement (un peu comme rouler vite dans une zone sans radar) surtout que beaucoup pensent qu'on est anonyme sur internet. Ca changera rapidement s'ils commencent à plomber du monsieur-tout-le-monde.
A nous d'empecher la mise en place de dispositifs légaux rendant rares des ressources illimitées.