• [^] # Re: critique

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche De l'interopérabilité : réalité, arlésienne ou bonne excuse ?. Évalué à 3.

    > Cependant OpenSSL possède une implémentation de RSA, ça ne me permet pas de le contourner et de forger de fausses signatures.

    Et une fois que j'ai accès en clair au contenu, qui m'empêche de faire ce que je veux ? L'autre solution est d'envoyer les contenus chiffrés aux enceintes, ce qui veut dire changer tout le matos de la planète et se tourner vers la solution TCPA/Palladium/flicage à fond évoquée précédemment.

    > Non, pourquoi déposer des versions sans DRM ? La DRM t'assure que 70 ans après la mort de l'auteur, l'accès aux contenus se fera selon les règles du domaine public.

    Parce que dans 70 ans + une vie humaine, tu peux garantir que l'on saura encore lire du WMA ? Que l'on aura encore le logiciel qui va bien, le matériel qui va bien et les éventuelles clés de crypto qui vont bien ? On demandera à la société qui aura disparue d'ici là ? Sachant que d'ici là la durée sera passée à 450 ans + les durées de vie de l'auteur, de ses enfants et petits-enfants ?

    Quelqu'un se rappelle encore de l'objectif initial du droit d'auteur ? De la durée limitée prévue (il s'aigt d'un monopole temporaire accordé par la société à un auteur) ? Du fait que la société sacrifie une partie de sa liberté dans l'espoir de récupérer des oeuvres nouvelles. Une partie on a dit...