• [^] # Re: critique

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche De l'interopérabilité : réalité, arlésienne ou bonne excuse ?. Évalué à 3.

    Le trou de l'analogique a toujours existé, avant même Internet. Tu peux aller à un concert avec enregistreur, au cinéma avec une caméra. La DRM ne doit s'occuper que de la gestion des droits numériques. Je prends un exemple : j'ai acheté un DVD ; la DRM doit donner par exemple les solutions aux problèmes suivants :
    - si on me vole mon DVD, comment interdire à un tiers de l'utiliser
    - comment protéger la copie privée

    Le jour où les logiciels libres implémenteront les DRM, ils pourront aussi les contourner.
    Le jour où les logiciels libres implémenteront les DRM foireuse comme aujourd'hui, ils pourront aussi les contourner. Cependant OpenSSL possède une implémentation de RSA, ça ne me permet pas de le contourner et de forger de fausses signatures.

    Pour le domaine public, il faudrait alors tout déposer sans DRM auprès de l'État. Il pourrait alors resortir les versions sans DRM au bout de 70 ans + vie de l'auteur (sympa le stockage).
    Non, pourquoi déposer des versions sans DRM ? La DRM t'assure que 70 ans après la mort de l'auteur, l'accès aux contenus se fera selon les règles du domaine public.

    La DRM n'est qu'un outil, elle peut être mal utilisée pour restreintre indument les droits des utilisateurs, ou au contraire pour les protéger.