« -Hollande qui ne se sent plus pisser parce qu'il a des voix avec un programme "Votez pour nous parce que eux c'est pas bien ce qu'il font en France, il faut les sanctionner",
-Bayrou qui critique juste pour faire voir qu'il existe,
-la droite qui ne fait guère mieux en attaquant la gauche sur le passé, ça c'est une vision d'avenir ! (et ça évite de parler du présent)
-l'extrême-droite qui hurle au complot contre elle (ça fait plus de 20 ans qu'ils nous la sortent celle-là, faudrait changer de disque)... »
Il me semble que tu caricature l'ensemble.
Moi je constate que la parti d'Hollande à un programme qui semble réalisable et interessant, que la droite modérée proposée par Bayrou à un certain succès face à l'autoritarisme libéral (les deux mots ensemble peuvent faire sourire ; un régime qui ne tient pas compte de l'avis de la population dans une course à la libéralisation du marché, c'est pourtant ainsi que l'on doit le définir), que « la droite » (l'UMP ? Une partie de la droite, donc) poursuit sa politique en laquelle elle semble avoir pleine conscience (oui, critiquer le passé c'est une vision d'avenir ; l'UMP ne fait pas de la recherche en histoire, elle tient un discours politique ; critiquer le passé c'est faire d'autres promesses implicites), quand à l'extrême droite elle bénéficie toujours d'une certaine audience en relation avec des problèmes qui ne sont toujours pas traités.
[^] # Re: l'existence du medef - est une absurdité en soi
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Le Medef prend position pour les brevets logiciels. Évalué à 0.
-Bayrou qui critique juste pour faire voir qu'il existe,
-la droite qui ne fait guère mieux en attaquant la gauche sur le passé, ça c'est une vision d'avenir ! (et ça évite de parler du présent)
-l'extrême-droite qui hurle au complot contre elle (ça fait plus de 20 ans qu'ils nous la sortent celle-là, faudrait changer de disque)... »
Il me semble que tu caricature l'ensemble.
Moi je constate que la parti d'Hollande à un programme qui semble réalisable et interessant, que la droite modérée proposée par Bayrou à un certain succès face à l'autoritarisme libéral (les deux mots ensemble peuvent faire sourire ; un régime qui ne tient pas compte de l'avis de la population dans une course à la libéralisation du marché, c'est pourtant ainsi que l'on doit le définir), que « la droite » (l'UMP ? Une partie de la droite, donc) poursuit sa politique en laquelle elle semble avoir pleine conscience (oui, critiquer le passé c'est une vision d'avenir ; l'UMP ne fait pas de la recherche en histoire, elle tient un discours politique ; critiquer le passé c'est faire d'autres promesses implicites), quand à l'extrême droite elle bénéficie toujours d'une certaine audience en relation avec des problèmes qui ne sont toujours pas traités.
Piètre tableau ? Peut-être. Tableau homogène ? Certainement pas.