• [^] # Re: Humour ou facilité d'apprentissage ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Être orateurs aux RMLL à 13 ans? Avec Ada, même ça c'est possible!. Évalué à 6.

    Petite note : le langage (ou le typage) n'est pas ultra-rigide, il est ultra-puissant. Rien ne t'empèche en Ada de mettre des Integer partout si tu ne veux pas profiter de cette puissance. Mais bien sur ce serait stupide.

    La facilité d'apprentissage est bien ce que je voulais mettre en avant. Commencer en Ada, c'est écrire une procédure avec une syntaxe Pascalienne :

    with Ada.Text_IO;
    procedure Hello_Word is
    begin
    Ada.Text_IO.Put_Line ("Hello Word!");
    end Hello_Word;

    Pas de quoi surchauffer.

    Je donne deux illustration :
    - sur mon projet (une ligne de produit d'un demi-million de ligne de code chez Thales Communications), nous intégrons des gars qui ne connaissent pas Ada avec un cout d'apprentissage du langage réel, mais anecdotique à coté de celui du domaine (qu'il a de toute façon). En fait, nous avons été les premiers surpris de celà. Le langage est lisible et sécurisant, donc les gars rentrent dedans progressivement, sans rendre le produit instable.

    - autre exemple dans l'éducation (que je cite de mémoire). Il me semble que c'est Michael Feldmann de la Georges Washington University qui concluait ses cours d'informatique par la réalisation d'un projet (un système de gestion de trains et d'aiguillage). Il laissait le choix du langage aux groupes d'élèves. Ceux qui choisissait Ada finissait plus souvent leur projet que les autres. Et en particulier, aucun groupe ayant choisit C n'a jamais atteind les objectifs.
    Le témoignage est quelque part sur le web.