Shareaza est vraiment un tres bon programme que j'utilisais souvent.
C'est un logiciel extrêmement stable, peu gourmand et mature.
S'il est porté sous Linux, ça risque de devoir LE le logiciel de P2P libre.
Malgré tout, lorsque je vois la qualité désastreuse des ports Linux d'eMule, qui est pourtant sur GPL depuis sa création, je suis plutôt pessimiste.
Franchement, les devs d'xMule et aMule n'ont pas arrêté de se taper sur la gueule, s'insulter publiquement, etc.
Et au final, aMule, le seul encore activement développé, est horriblement lourd, horriblement instable, et ne supporte pas 1/3 des fonctionnalités de l'officiel eMule, plusieurs années après sa création... De plus, le développement d'aMule est complètement amateur, ils n'arrêtent pas de sortir des releases candidates mais sans freezer les fonctionnalités. Ils rajoutent à chaque fois une tonne de fonctionnalités et une tonne de dépendances entre les différentes RC, ce qui fait que le programme n'est jamais stable au final.
# Port Linux, oui mais...
Posté par Nicolas Blanco . En réponse à la dépêche Le logiciel P2P Shareaza passe en GPL. Évalué à 10.
C'est un logiciel extrêmement stable, peu gourmand et mature.
S'il est porté sous Linux, ça risque de devoir LE le logiciel de P2P libre.
Malgré tout, lorsque je vois la qualité désastreuse des ports Linux d'eMule, qui est pourtant sur GPL depuis sa création, je suis plutôt pessimiste.
Franchement, les devs d'xMule et aMule n'ont pas arrêté de se taper sur la gueule, s'insulter publiquement, etc.
Et au final, aMule, le seul encore activement développé, est horriblement lourd, horriblement instable, et ne supporte pas 1/3 des fonctionnalités de l'officiel eMule, plusieurs années après sa création... De plus, le développement d'aMule est complètement amateur, ils n'arrêtent pas de sortir des releases candidates mais sans freezer les fonctionnalités. Ils rajoutent à chaque fois une tonne de fonctionnalités et une tonne de dépendances entre les différentes RC, ce qui fait que le programme n'est jamais stable au final.