Depuis 1960 et la réussite de American airlines avec «SABRE» les entreprises espèrent reproduire ce saut mesuré en productivité de 25% avec l'informatique.
Pour info SABRE à failli permettre à american airlines de tuer toute la concurrence (d'où la riposte amadeus par Air France qui aimait pas voir ses vols disparaître des écrans de réservations).
De balle en argent en balle en argent (la documentation du code automatique, les nouveaux paradigmes de langages, les ERPs, les bases relationnelles, java et les architectures imbitables ...) les DSI croient en l'informatique comme le saint Graal alors qu'ils n'ont aucune étude pour montrer les gains réellement obtenus en terme de productivité (>10%) depuis. À défaut de vouloir être performants, ils sont prêts à supporter des sur-coûts liés à une utilisation anti-performante de l'informatique afin de ne pas pouvoir se faire distancer par la concurrence «au casoù».
Or, les conférenciers du libre leur vendent le logiciel libre comme la dernière cartouche miraculeuse aidé en cela par des anciens vendeur d'unix qui réactivent au passage leur mode des années 70 (portabilité, ré-utilisabilité, pérennité, standard et interopérabilité).
Mais est ce que lelogiciel libre est LA solution logicielle universelle en informatique ?
«l'utopie questionne là ou l'idéologie récupère» Paul Ricoeur
Le logiciel libre est avant tout une communauté de professionnels (FLOSS Free libre open source survey étude commandée par la CE). Des professionels qui font sur leur temps libre ce qu'ils ne peuvent faire en entreprise : du bon travail. Et le principe du logiciel est que cela se sache. Il me semble que le logiciel libre avant d'être du code est aussi une preuve de concept de ce qu'est le «bel ouvrage», et qu'il est avant tout fait par des gens compétents
À mon avis le clash entre le libre et le propriétaire se joue sur un aspect plus fondamental que les standards où les noyaux monolithiques ou autres mais sur le plan de la culture. Les logiciels libres se reposent essentiellement sur des paradigmes qui ont été proposé depuis les années 60 (réutilisabilité du code, indépendance de la PF matériel, petit et modulaire, documentation (man man)) par des entreprises comme IBM, microsoft, burrough, Cap Gemini, Sun...
La différence entre le monde du libre (pratiqué par les contributeurs) et le monde professionels, c'est qu'en entreprise on est chef parce que l'on a le statut, dans le libre parce que son projet à survécu (pas de fork possible en entreprise). Les gens du libre en entreprise, une fois «chef» avec une famille à nourrir et qui savent ce que veut dire la survie au plus apte, n'ont pas forcément envie de perdre leur 3500/mois quand un jeune loup au dent longue arrive.
Ce n'est pas la compétence qui rapporte, mais le statut. Pour garder son statut il ne faut pas faire d'erreur, donc il ne vaut mieux ne rien faire. Le grand confilt et non des moindres en entreprises et le conflit compétence/statut, et entre nous, le repompage de boulot des autres j'en ai vu et pas qu'un peu.
Heureusement, le logiciel libre s'adapte : nous avons des gourous qui ne jurent que par les grands codeurs et la transparence (qui habituellement ne suivent pas leurs préceptes) et qui demandent à être écoutés pour leur statut.
Pour ma part, je pense que le prosélytisme des années 90 a été une grosse erreur. La communauté aurait mieux fait de croître à son rythme en prenant le temps de former les nouveaux venus à la culture du libre, qui est un sujet évidemment peu traité, puisque «tout lemonde sait que le logiciel libre c'est surtout du code et des licences»
PS désolé pour les fautes d'orthographes, c'est du watermarking :) pour repérer les copies en fait :D
[^] # Re: GNU/HP/Linux /Bullshit :(
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche HP s'engage derrière MySQL et JBoss. Évalué à 10.
Pour info SABRE à failli permettre à american airlines de tuer toute la concurrence (d'où la riposte amadeus par Air France qui aimait pas voir ses vols disparaître des écrans de réservations).
De balle en argent en balle en argent (la documentation du code automatique, les nouveaux paradigmes de langages, les ERPs, les bases relationnelles, java et les architectures imbitables ...) les DSI croient en l'informatique comme le saint Graal alors qu'ils n'ont aucune étude pour montrer les gains réellement obtenus en terme de productivité (>10%) depuis. À défaut de vouloir être performants, ils sont prêts à supporter des sur-coûts liés à une utilisation anti-performante de l'informatique afin de ne pas pouvoir se faire distancer par la concurrence «au casoù».
Or, les conférenciers du libre leur vendent le logiciel libre comme la dernière cartouche miraculeuse aidé en cela par des anciens vendeur d'unix qui réactivent au passage leur mode des années 70 (portabilité, ré-utilisabilité, pérennité, standard et interopérabilité).
Alors les DSI d'agenouillent et pensent trouver la lumière, que de gentils gourous viennent leur apporter.
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=8(...)
Mais est ce que lelogiciel libre est LA solution logicielle universelle en informatique ?
«l'utopie questionne là ou l'idéologie récupère» Paul Ricoeur
Le logiciel libre est avant tout une communauté de professionnels (FLOSS Free libre open source survey étude commandée par la CE). Des professionels qui font sur leur temps libre ce qu'ils ne peuvent faire en entreprise : du bon travail. Et le principe du logiciel est que cela se sache. Il me semble que le logiciel libre avant d'être du code est aussi une preuve de concept de ce qu'est le «bel ouvrage», et qu'il est avant tout fait par des gens compétents
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=3(...)
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=96(...)
Hiérarchie de compétence VS hiérarchie de statut
À mon avis le clash entre le libre et le propriétaire se joue sur un aspect plus fondamental que les standards où les noyaux monolithiques ou autres mais sur le plan de la culture. Les logiciels libres se reposent essentiellement sur des paradigmes qui ont été proposé depuis les années 60 (réutilisabilité du code, indépendance de la PF matériel, petit et modulaire, documentation (man man)) par des entreprises comme IBM, microsoft, burrough, Cap Gemini, Sun...
La différence entre le monde du libre (pratiqué par les contributeurs) et le monde professionels, c'est qu'en entreprise on est chef parce que l'on a le statut, dans le libre parce que son projet à survécu (pas de fork possible en entreprise). Les gens du libre en entreprise, une fois «chef» avec une famille à nourrir et qui savent ce que veut dire la survie au plus apte, n'ont pas forcément envie de perdre leur 3500/mois quand un jeune loup au dent longue arrive.
Ce n'est pas la compétence qui rapporte, mais le statut. Pour garder son statut il ne faut pas faire d'erreur, donc il ne vaut mieux ne rien faire. Le grand confilt et non des moindres en entreprises et le conflit compétence/statut, et entre nous, le repompage de boulot des autres j'en ai vu et pas qu'un peu.
Heureusement, le logiciel libre s'adapte : nous avons des gourous qui ne jurent que par les grands codeurs et la transparence (qui habituellement ne suivent pas leurs préceptes) et qui demandent à être écoutés pour leur statut.
Pour ma part, je pense que le prosélytisme des années 90 a été une grosse erreur. La communauté aurait mieux fait de croître à son rythme en prenant le temps de former les nouveaux venus à la culture du libre, qui est un sujet évidemment peu traité, puisque «tout lemonde sait que le logiciel libre c'est surtout du code et des licences»
PS désolé pour les fautes d'orthographes, c'est du watermarking :) pour repérer les copies en fait :D