C'est vrai que pouvoir faire un fork est un atout, mais je suis d'accord avec le posteur original: un fork, c'est bien l'echec de qqch. Quand on en arrive au fork, c'est que les discussions n'ont pas pu aboutir, que les developpeurs ne pourront plus jamais se mettre d'accord.
Il y a eu des forks fructueux et infructueux dans le libre. Je note quand meme que sur les moyens et gros projets (gcc, emacs au moins), les forks ont ete plutot fructueux. Souvent, ces forks fructueux ou ces reecritures correspondent a une base de developpeurs plus actifs que les mainteneurs du projets officiels. Ce qui explique que ces forks soient des succes.
Je suis encore en train d'en vivre un, avec yzis (www.yzis.org) qui reecrit vim. A mon avis, dans deux ou trois ans, on sera mieux que vim.
[^] # Re: Le libre
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse à la dépêche XFree86 a de moins en moins la côte. Évalué à 6.
Il y a eu des forks fructueux et infructueux dans le libre. Je note quand meme que sur les moyens et gros projets (gcc, emacs au moins), les forks ont ete plutot fructueux. Souvent, ces forks fructueux ou ces reecritures correspondent a une base de developpeurs plus actifs que les mainteneurs du projets officiels. Ce qui explique que ces forks soient des succes.
Je suis encore en train d'en vivre un, avec yzis (www.yzis.org) qui reecrit vim. A mon avis, dans deux ou trois ans, on sera mieux que vim.