Évidemment que le PS porte une responsabilité dans les lois actuelles, mais il se trouve que maintenant, à propos des brevets, le PS est majoritairement contre, pareil pour la LEN (les gens aux postes de responsabilité changent, leurs conseillers aussi...).
Mais qui peut gober ça ?
Le PS ne manifeste ses opinions "de gauche" que lorsqu'il est dans l'opposition, c'est-à-dire lorsqu'il ne peut que gueuler sans agir. Au pouvoir c'est autre chose. UMP et PS s'opposent sur le papier mais pas dans la réalité : chacun ne suit farouchement son "camp" que lorsqu'il est dans l'opposition, et ils font à peu près la même politique néolibérale lorsqu'ils sont au pouvoir (en raison de beaucoup de contraintes, notamment les autres pouvoirs, mais aussi hélas la course aux idées qui se vendent bien (le sécuritaire)).
Ce n'est pas comme s'ils n'avaient pas été au pouvoir. Il faudrait un minimum de cohérence entre le comportement adopté en majorité et en opposition.
Il ne faut pas voir le PS comme un bloc monolithique (ça vaut pour tous les partis, et presque plus pour le PS), et avec une partie il y a une carte à jouer pour qu'ils aillent dans "le bon sens".
Ce qui compte, c'est ce que fait le courant qui a le dernier mot. Et on ne peut pas dire que ceux de gauche l'emportent sur celui de la direction libérale.
[^] # Re: lobbying
Posté par Bière Drabo . En réponse à la dépêche Un Mur du Son contre le Mur des lois liberticides. Évalué à 4.
Mais qui peut gober ça ?
Le PS ne manifeste ses opinions "de gauche" que lorsqu'il est dans l'opposition, c'est-à-dire lorsqu'il ne peut que gueuler sans agir. Au pouvoir c'est autre chose. UMP et PS s'opposent sur le papier mais pas dans la réalité : chacun ne suit farouchement son "camp" que lorsqu'il est dans l'opposition, et ils font à peu près la même politique néolibérale lorsqu'ils sont au pouvoir (en raison de beaucoup de contraintes, notamment les autres pouvoirs, mais aussi hélas la course aux idées qui se vendent bien (le sécuritaire)).
Ce n'est pas comme s'ils n'avaient pas été au pouvoir. Il faudrait un minimum de cohérence entre le comportement adopté en majorité et en opposition.
Il ne faut pas voir le PS comme un bloc monolithique (ça vaut pour tous les partis, et presque plus pour le PS), et avec une partie il y a une carte à jouer pour qu'ils aillent dans "le bon sens".
Ce qui compte, c'est ce que fait le courant qui a le dernier mot. Et on ne peut pas dire que ceux de gauche l'emportent sur celui de la direction libérale.