Sur la LSQ, il était principalement reprochée de demander à s'assurer de l'identité de la personne publiant en ligne. Je vais peut-être te choquer, mais cela me semble tout à fait normal. Je ne vois pas quel propos raisonnable et argumenté ne peut être assumé par son auteur. Il aurait ensuite toujours fallu un juge pour ordonner à l'hébergeur de révéler l'identité du responsable.
Certains pourront dire qu'avec les fichiers de log, etc., on peut faire de même... Ce n'est pas, je pense, le public de ce site qui me rétorquera que plusieurs techniques permettent d'éviter de se faire tracer, au moins par un juge français...
Vu la complexité et la mouvance du sujet, je t'avoue donc trouver plutôt normal d'être gêné aux entournures. Les grands élans tel jour vers tel groupe de protestation, tel autre jour vers tel autre groupe me laissent dubitatifs.
Prend l'exemple de la taxe sur les supports réinscriptibles... Aujourd'hui, on voit un bon paquet de gens proposer une forme de licence légale pour relégitimer la copie privée. Je n'aurai pas la cruauté de souligner ceux qui par mis ces derniers étaient à deux doigts de s'immoler par le feu devant l'Assemblée lorsque la « taxe Tasca » a été votée.
[^] # Re: Savoir communiquer
Posté par Ludovic Pénet . En réponse à la dépêche Un Mur du Son contre le Mur des lois liberticides. Évalué à 2.
Certains pourront dire qu'avec les fichiers de log, etc., on peut faire de même... Ce n'est pas, je pense, le public de ce site qui me rétorquera que plusieurs techniques permettent d'éviter de se faire tracer, au moins par un juge français...
Vu la complexité et la mouvance du sujet, je t'avoue donc trouver plutôt normal d'être gêné aux entournures. Les grands élans tel jour vers tel groupe de protestation, tel autre jour vers tel autre groupe me laissent dubitatifs.
Prend l'exemple de la taxe sur les supports réinscriptibles... Aujourd'hui, on voit un bon paquet de gens proposer une forme de licence légale pour relégitimer la copie privée. Je n'aurai pas la cruauté de souligner ceux qui par mis ces derniers étaient à deux doigts de s'immoler par le feu devant l'Assemblée lorsque la « taxe Tasca » a été votée.