> Ce qui m'étonne, c'est que lorsque je parle des brevets logiciels à mon entourage, ils trouvent ça normal.
Moi je travail le fond. Au début, je ne parle pas d'informatique.
Je pars d'un exemple simple. Le problème est que les gens croient que les brevets logiciels sont équivalents aux brevets classiques. Il faut bien expliquer que c'est différent. Pas parce que c'est de l'informatique mais parce que les brevets logiciels s'étendent aux idées ce qui n'est pas couvert pas les brevets classiques.
Par exemple le bec verseur du sucre en poudre (utilisé par les boites en carton fin).
Imaginons que j'invente ce truc.
Actuellement, je ne peux breveter que le moyen technique pour faire ce bec verseur. Utilisation d'une petit plaquette d'aluminium qui est pliée. La fixation est faite directement sur le carton, etc.
En informatique le moyen pour faire quelque chose c'est le code source. Hors le code source est déjà protégé par le droit d'auteur. Donc le brevet logiciel n'est pas une mise à niveau de la protection des innovations en informatique au reste de l'industrie. L'informatique a actuellement le même niveau de protection de le reste de l'industrie.
Le brevet logiciel actuellement proposé, c'est le brevetage d'idée. Par exemple s'il y a un équivalent du brevet logiciel dans les autres domaines, je peux breveter la notion de verser du sucre. Peut importe la moyen technique pour réaliser ça. Toute personne qui veut verser du sucre doit me payer et personne peut me concurrencer.
Finalement j'insiste que l'informatique a beaucoup innové sans les brevets (Internet, web, etc). Donc les brevets logiciels ne sont pas nécessaire à l'innovation. C'est même le contraire selon les experts. Actuellement ils sont un freins à l'innovation puisqu'il tue toute concurrence. La seule concurrence sera dans la vitesse pour breveter tous ce qui passe dans la tête des chercheurs. Par exemple pour la prochaine version de Windows, MS pose en moyenne presque 10 brevets par jours.
[^] # Re: Il est peut-être temps de faire un résumé pour passer à un autre type de communication.
Posté par itstimetogo . En réponse à la dépêche Le Conseil de l'UE s'apprête à balayer le vote du Parlement sans discussion. Évalué à 10.
Moi je travail le fond. Au début, je ne parle pas d'informatique.
Je pars d'un exemple simple. Le problème est que les gens croient que les brevets logiciels sont équivalents aux brevets classiques. Il faut bien expliquer que c'est différent. Pas parce que c'est de l'informatique mais parce que les brevets logiciels s'étendent aux idées ce qui n'est pas couvert pas les brevets classiques.
Par exemple le bec verseur du sucre en poudre (utilisé par les boites en carton fin).
Imaginons que j'invente ce truc.
Actuellement, je ne peux breveter que le moyen technique pour faire ce bec verseur. Utilisation d'une petit plaquette d'aluminium qui est pliée. La fixation est faite directement sur le carton, etc.
En informatique le moyen pour faire quelque chose c'est le code source. Hors le code source est déjà protégé par le droit d'auteur. Donc le brevet logiciel n'est pas une mise à niveau de la protection des innovations en informatique au reste de l'industrie. L'informatique a actuellement le même niveau de protection de le reste de l'industrie.
Le brevet logiciel actuellement proposé, c'est le brevetage d'idée. Par exemple s'il y a un équivalent du brevet logiciel dans les autres domaines, je peux breveter la notion de verser du sucre. Peut importe la moyen technique pour réaliser ça. Toute personne qui veut verser du sucre doit me payer et personne peut me concurrencer.
Finalement j'insiste que l'informatique a beaucoup innové sans les brevets (Internet, web, etc). Donc les brevets logiciels ne sont pas nécessaire à l'innovation. C'est même le contraire selon les experts. Actuellement ils sont un freins à l'innovation puisqu'il tue toute concurrence. La seule concurrence sera dans la vitesse pour breveter tous ce qui passe dans la tête des chercheurs. Par exemple pour la prochaine version de Windows, MS pose en moyenne presque 10 brevets par jours.