Il n'y a pas de définition générique du Libre, Ben. Il y a juste une définition du Free Software. Il ne faut pas aller raccrocher un objet à une qualité qui ne lui convient pas.
Tu as remarqué qu'il est question du logiciel Debian et pas du logiciel GNU ? Il y a une définition générique du libre au sein de Debian, et qui convient à Debian. Les libertés attendues d'un logiciel peuvent l'être aussi d'une documentation : c'est le choix de Debian. C'est cohérent, et naturel (même approche pour tout ce qui est immatériel).
Je pense que tu percois la difficulté qui t'attend : ca va être coton de déterminer les *sources* des bitmaps.
Tu crois être le premier à soulever cette question ? Il n'y a aucune difficulté dans cette détermination puisque
- soit c'est défini en amont par l'auteur
- soit c'est Debian qui décide, pour sa distribution, ce qui est considéré comme source
Dans le second cas il s'agit de définir les sources de manière cohérente, mais techniquement ça ne pose aucune difficulté, car si la définition de "source" n'est pas fournie par l'auteur, c'est Debian qui décide ce que c'est. Ca peut être "forme acceptable pour la modification" par exemple, ce qui est moins strict que la définition contenue dans la GPL. Ca peut être choisi individuellement par le mainteneur de chaque paquet.
Regarde donc les autres termes de la définition du LL : run, program, study, work, adapt, improve. Sans compter link, user et developper.
Toute donnée étant assimilable à un logiciel (et inversement), les traductions sont triviales. C'est par commodité que l'on distingue logiciel et données, les données n'en sont pas moins interprétées par des logiciels adéquats, comme des sources de programmes. Techniquement on ne peut pas faire de différence, il n'y a qu'une différence subjective (et par ailleurs bien pratique).
Ce sont des logiques métiers bien distinctes. Ce n'est pas futile de s'inscrire résolument dans un cadre de métier donné. Ca peut aider à comprendre son travail.
Ce n'est pas futile mais ce n'est pas l'objet de Debian. Debian s'engage à ne diffuser que ce qui est librement utilisable, diffusable, modifiable. Cela s'applique naturellement à tout ce qui peut se retrouver sous forme numérique, immatérielle. Debian est spécialisé dans les oeuvres qui ont ces propriétés. C'est un choix, c'est dans le cahier des charges, ce n'est que du logiciel DFSG-libre ou assimilé (tout ensemble de données pouvant être considéré comme un programme).
[^] # Re: La sortie de la prochaine Debian menacée ?
Posté par Bière Drabo . En réponse à la dépêche La sortie de la prochaine Debian menacée ?. Évalué à 1.
Tu as remarqué qu'il est question du logiciel Debian et pas du logiciel GNU ? Il y a une définition générique du libre au sein de Debian, et qui convient à Debian. Les libertés attendues d'un logiciel peuvent l'être aussi d'une documentation : c'est le choix de Debian. C'est cohérent, et naturel (même approche pour tout ce qui est immatériel).
Je pense que tu percois la difficulté qui t'attend : ca va être coton de déterminer les *sources* des bitmaps.
Tu crois être le premier à soulever cette question ? Il n'y a aucune difficulté dans cette détermination puisque
- soit c'est défini en amont par l'auteur
- soit c'est Debian qui décide, pour sa distribution, ce qui est considéré comme source
Dans le second cas il s'agit de définir les sources de manière cohérente, mais techniquement ça ne pose aucune difficulté, car si la définition de "source" n'est pas fournie par l'auteur, c'est Debian qui décide ce que c'est. Ca peut être "forme acceptable pour la modification" par exemple, ce qui est moins strict que la définition contenue dans la GPL. Ca peut être choisi individuellement par le mainteneur de chaque paquet.
Regarde donc les autres termes de la définition du LL : run, program, study, work, adapt, improve. Sans compter link, user et developper.
Toute donnée étant assimilable à un logiciel (et inversement), les traductions sont triviales. C'est par commodité que l'on distingue logiciel et données, les données n'en sont pas moins interprétées par des logiciels adéquats, comme des sources de programmes. Techniquement on ne peut pas faire de différence, il n'y a qu'une différence subjective (et par ailleurs bien pratique).
Ce sont des logiques métiers bien distinctes. Ce n'est pas futile de s'inscrire résolument dans un cadre de métier donné. Ca peut aider à comprendre son travail.
Ce n'est pas futile mais ce n'est pas l'objet de Debian. Debian s'engage à ne diffuser que ce qui est librement utilisable, diffusable, modifiable. Cela s'applique naturellement à tout ce qui peut se retrouver sous forme numérique, immatérielle. Debian est spécialisé dans les oeuvres qui ont ces propriétés. C'est un choix, c'est dans le cahier des charges, ce n'est que du logiciel DFSG-libre ou assimilé (tout ensemble de données pouvant être considéré comme un programme).