Le logiciel libre est né en réaction à la créations d'interfaces fermées (GNU a commencé après les déboires de RMS avec un pilote d'imprimante).
Le succès actuel du logiciel libre est surtout une réaction contre l'abus par les éditeurs de logiciels à vouloir imposer des formats de données et des interfaces fermées.
Les formats fermés proviennent du fait que l'informatique communicante est un concept qui est entré dans les moeurs récemment.
Au début de l'informatique jusqu'à recemment (milieu des années 1990, 10 ans déjà putain 10 ans), peu de personnes se souciaient du format des données car peu de personnes avaient les moyens (techniques et financiers) de faire communiquer des ordinateurs et peu de personnes s'échangeaient des données électroniquement. Il existaient quand même quelques ilots les universités (TeX, SMTP), le DoD et les militaires américains (SGML, ADA...), les banques (Swift), et certains secteurs industriels et commerciaux (des travaux desquels était issu EDIFACT).
Aujourd'hui, la grande majorité des ordinateurs sont connectés, les formats de stockage sont devenus des formats d'échanges (ce à quoi ils n'étaient pas prévus). C'est comme cela par hasard qu'à surgit la première réaction contre les formats de stockage fermés vécu douloureusement lors du passage de Word 6 à Word 97 mais aussi quand un document ne peu pas être lu sur un autre système car le logiciel n'y est pas disponible.
La première réaction a été de migrer vers la plate-forme la moins chère qui est devenu un standard de facto : windows/intel/office.
Aujourd'hui le sentiment d'être emprisonné à un coût prohibitif fait que les alternatives libres sont observées avec attention pour 2 raisons, le coût de possession (mais le coût de migration n'est pas mégligeable) et l'impression de pérennité dégagée par des sources ouvertes qui garantissent l'ouverture des interfaces et des formats d'échanges et de stockage.
En fait, le législateur a été pris de court par la transformation de la microinformatique en informatique communiquante ceci aussi en parti par son manque de compréhension du sujet et l'absence d'application des lois (SGML est une norme depuis longtemps, les normes sont d'application obligatoire, les traitements de texte de l'administration n'ont donc jamais fait l'objet d'un vrai appel d'offres).
Il ne tient qu'au législateur à réparer cette bourde, en rendant obligatoire l'utilisation pour les échanges de formats ouverts et si possibles normalisés (ASN.1 est mon ami), en rendant obligatoire dans les logiels qui peuvent être intégré la mise à disposition d'interfaces ouvertes et si possibles normalisées (POSIX est mon ami, un logiciel complexe qui n'est pas modulaire est un logiciel de mauvaise qualité, retoqué par tout appel d'offres digne de ce nom).
Pour les formats de stcokage, il paraît concevable que ce format soit fermé mais dans ce cas la fourniture d'un imortateur/exportateur de données dans un format de stockage ouvert et si possible normalisé (qui est dans les faits un format d'échanges) est obligatoire.
Tout ceci s'applique aussi aux langages de programmation qui sont le format de stockage des compilateurs.
Ainsi, avec de telles obligations, une concurrence saine peut jouer sur tous les segments de l'informatique et offrir la totale liberté de choix aux utilisateurs.
# Le libre a peu d'intérêts
Posté par Mes Zigues . En réponse à la dépêche Pourquoi le Libre va changer le monde. Évalué à 2.
Le logiciel libre est né en réaction à la créations d'interfaces fermées (GNU a commencé après les déboires de RMS avec un pilote d'imprimante).
Le succès actuel du logiciel libre est surtout une réaction contre l'abus par les éditeurs de logiciels à vouloir imposer des formats de données et des interfaces fermées.
Les formats fermés proviennent du fait que l'informatique communicante est un concept qui est entré dans les moeurs récemment.
Au début de l'informatique jusqu'à recemment (milieu des années 1990, 10 ans déjà putain 10 ans), peu de personnes se souciaient du format des données car peu de personnes avaient les moyens (techniques et financiers) de faire communiquer des ordinateurs et peu de personnes s'échangeaient des données électroniquement. Il existaient quand même quelques ilots les universités (TeX, SMTP), le DoD et les militaires américains (SGML, ADA...), les banques (Swift), et certains secteurs industriels et commerciaux (des travaux desquels était issu EDIFACT).
Aujourd'hui, la grande majorité des ordinateurs sont connectés, les formats de stockage sont devenus des formats d'échanges (ce à quoi ils n'étaient pas prévus). C'est comme cela par hasard qu'à surgit la première réaction contre les formats de stockage fermés vécu douloureusement lors du passage de Word 6 à Word 97 mais aussi quand un document ne peu pas être lu sur un autre système car le logiciel n'y est pas disponible.
La première réaction a été de migrer vers la plate-forme la moins chère qui est devenu un standard de facto : windows/intel/office.
Aujourd'hui le sentiment d'être emprisonné à un coût prohibitif fait que les alternatives libres sont observées avec attention pour 2 raisons, le coût de possession (mais le coût de migration n'est pas mégligeable) et l'impression de pérennité dégagée par des sources ouvertes qui garantissent l'ouverture des interfaces et des formats d'échanges et de stockage.
En fait, le législateur a été pris de court par la transformation de la microinformatique en informatique communiquante ceci aussi en parti par son manque de compréhension du sujet et l'absence d'application des lois (SGML est une norme depuis longtemps, les normes sont d'application obligatoire, les traitements de texte de l'administration n'ont donc jamais fait l'objet d'un vrai appel d'offres).
Il ne tient qu'au législateur à réparer cette bourde, en rendant obligatoire l'utilisation pour les échanges de formats ouverts et si possibles normalisés (ASN.1 est mon ami), en rendant obligatoire dans les logiels qui peuvent être intégré la mise à disposition d'interfaces ouvertes et si possibles normalisées (POSIX est mon ami, un logiciel complexe qui n'est pas modulaire est un logiciel de mauvaise qualité, retoqué par tout appel d'offres digne de ce nom).
Pour les formats de stcokage, il paraît concevable que ce format soit fermé mais dans ce cas la fourniture d'un imortateur/exportateur de données dans un format de stockage ouvert et si possible normalisé (qui est dans les faits un format d'échanges) est obligatoire.
Tout ceci s'applique aussi aux langages de programmation qui sont le format de stockage des compilateurs.
Ainsi, avec de telles obligations, une concurrence saine peut jouer sur tous les segments de l'informatique et offrir la totale liberté de choix aux utilisateurs.