• [^] # Re: On remet les gants pour le deuxième round dans le combat européen sur les brevets logiciels

    Posté par . En réponse à la dépêche On remet les gants pour le deuxième round dans le combat européen sur les brevets logiciels. Évalué à 1.

    Beaucoups d'arguments ont certe été évoqués, mais bien peu de personnes ont suivi en dehors d'un cercle restreint à quelques milliers de personnes qui se sont effectivement astreintes à comprendre les textes proposés et les enjeux.

    L'enjeux est colossal, pour les pro comme pour les anti brevets; mais il nécessite de comprendre les aspects techniques et juridiques de cette bataille pour en comprendre les enjeux (rien de bien sexy en vérité). Il faut maintenant ajouter la complexité de la procédure d'adoption d'une directive au niveau de l'europe.

    Le nouveau challenge sur ce sujet et d'arriver à faire comprendre les enjeux à travers des arguments simples et non techniques permettant la médiatisation de l'action.

    En septembre dernier, l'ensemble de l'action a déjà permis d'avoir quelques flashs dans les médias et quelques articles dans les journaux. Nous avons su également démontrer à la plupart de nos députés le bien fondé de cette action pour l'europe. Et je suppose qu'ils connaissent et appliquent les moyens d'actions en leur possession.
    Nous pouvons actuellement leur faire part de nos inquiétudes. Les élections approchant, ils seront sûrement attentifs à nos attentes citoyennes, les futurs candidats européens aussi.

    Il semble que l'ensemble des représentants de gouvernements ne soit pas tous d'accord sur cette directive, sans que l'on sache qui pousse dans un sens ou dans l'autre (à part peut-être la présidence irlandaise). Ceci a été démontrer par le dernier report de vote et par les tentatives de certains gouvernements de maintenir certains points comme l'interopérabilité (sans succès).
    Il semble également que la commission souhaite attendre les prochaines élections européennes pour avoir des députés plus sensibles aux arguments de la commission JURI.

    Il nous faut convaincre nos responsables locaux capables de relayer l'information au sein des gouvernements de nos pays et ainsi faire pression sur les bureaucrates interressés ou sensibles au lobbying de quelques sociétés prêtes à tout pour mettre la main sur le savoir et les droits des autres.