ce n'est pas leur but de descendre les linuxiennes
Mouai, des preuves ?
Il me semble au contraire que Copine2 prend clairement position contre GenderChanger, les Haecksens ou les LinuxChix qui ne sont pourtant pas avares dans l'exposition des difficultés rencontrées :/
pour rappel : (merci à Darkveggy)
Il est cependant frappant de constater combien les
problématiques (cyber)féministes ont été absentes des questionnements mis
en avant pendant cette rencontre là. Absence d'autant plus gênante que si
l'accès à l'informatique est rendu difficile aux femmes par les rôles
sociaux imposés en société (qui réservent majoritairement les filières
scientifiques et l'usage des techniques aux hommes), il va de soi que
l'exclusion des femmes dépend directement du comportements des hommes du
milieu. En tant que mecs anargeeks, hackeurs, militants, bidouilleurs ou
simples utilisateurs, il urge de prendre conscience de la façon dont nous
aussi contribuons à interdire aux femmes l'accès à ces passions. A
commencer par comprendre, accepter et laisser de
l'espace aux initiatives d'auto-organisation des femmes en ce domaine,
comme celle des "genderchangers" à Amsterdam, qui organisent diverses
formations techniques et ateliers par et pour des femmes - idée qu'on
aussi émises des participantes à Hack3ña, à mettre en place la prochaine
fois.
[^] # Copine2, exception franchèèèèèèèse ?
Posté par h1d30 . En réponse à la dépêche LinuxFrench remet en cause quelques associations du libre. Évalué à 2.
Mouai, des preuves ?
Il me semble au contraire que Copine2 prend clairement position contre GenderChanger, les Haecksens ou les LinuxChix qui ne sont pourtant pas avares dans l'exposition des difficultés rencontrées :/
pour rappel : (merci à Darkveggy)
Il est cependant frappant de constater combien les
problématiques (cyber)féministes ont été absentes des questionnements mis
en avant pendant cette rencontre là. Absence d'autant plus gênante que si
l'accès à l'informatique est rendu difficile aux femmes par les rôles
sociaux imposés en société (qui réservent majoritairement les filières
scientifiques et l'usage des techniques aux hommes), il va de soi que
l'exclusion des femmes dépend directement du comportements des hommes du
milieu. En tant que mecs anargeeks, hackeurs, militants, bidouilleurs ou
simples utilisateurs, il urge de prendre conscience de la façon dont nous
aussi contribuons à interdire aux femmes l'accès à ces passions. A
commencer par comprendre, accepter et laisser de
l'espace aux initiatives d'auto-organisation des femmes en ce domaine,
comme celle des "genderchangers" à Amsterdam, qui organisent diverses
formations techniques et ateliers par et pour des femmes - idée qu'on
aussi émises des participantes à Hack3ña, à mettre en place la prochaine
fois.
http://linuxfr.org/2004/01/13/14475.html(...)
http://www.genderchangers.org/(...)
http://www.haecksen.org/(...)
http://www.linuxchix.org/(...)