> Maintenant si tu connais une technique miraculeuse pour qu'un OS puisse detecter quel process a le droit d'ecrire ou, je serais ravi que tu me la donnes.
Yeps. Et c'est plus ou moins utilise par Apple il me semble. Le principe, c'est de ne donner qu'un seul repertoire a un programme pour installer ce qu'il a besoin d'installer: ses fichiers de conf, ses extensions, ses comopsants COM, son option de demarrage automatique.
Le fait d'avoir un repertoire unique par programme fait que lorsque tu veux effacer le programme, il te suffit d'effacer le repertoire dans lequel il a installe tout ca.
Pour ce qui est de la coherence de l'ensemble, le systeme doit balayer regulierement l'ensemble de tous les repertoires de programme pour voir si de nouveaux programmes ont ete installes ou si des options de certains programmes ont ete change (info accessible par exemple avec la derniere date de modif du repertoire)
Comment fait le systeme pour retrouver ses petits apres ? Il faut que dans le repertoire du programme, il y aie une convention de nommage qui permet de savoir ce que le programme a installe.
Il faut prevoir deux vues de cette base, une vue par programme pour savoir quels sont tous les attributs d'un programme et une vue systeme qui correspond plus a la base de registre actelle: qui demarre automatiquement, quels sont les composants COM isntalles, ....
Note que pour ce genre de systeme, l'utilisation de lien symbolique comme elle existe sous Unix permet de gerer entierement ce systeme au dessus d'un systeme de fichier existant.
Au final, on obtient une sorte de base de registre avec les proprietes suivantes:
- chaque programme est bien isole et facile a effacer, analyser, ...
- on a les memes services que la base de registre actuelle.
La seule operation que pourrait faire un programme, c'est demander un nouveau repertoire a la base de registre et installer ses saloperies dedans.
Le systeme que je decris n'est pas present de base sous Linux mais un mec a commence une refonte dans ce sens et ca se passait pas mal.
[^] # Re: XAML et l'avenir de GNOME
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse à la dépêche XAML et l'avenir de GNOME. Évalué à 1.
Yeps. Et c'est plus ou moins utilise par Apple il me semble. Le principe, c'est de ne donner qu'un seul repertoire a un programme pour installer ce qu'il a besoin d'installer: ses fichiers de conf, ses extensions, ses comopsants COM, son option de demarrage automatique.
Le fait d'avoir un repertoire unique par programme fait que lorsque tu veux effacer le programme, il te suffit d'effacer le repertoire dans lequel il a installe tout ca.
Pour ce qui est de la coherence de l'ensemble, le systeme doit balayer regulierement l'ensemble de tous les repertoires de programme pour voir si de nouveaux programmes ont ete installes ou si des options de certains programmes ont ete change (info accessible par exemple avec la derniere date de modif du repertoire)
Comment fait le systeme pour retrouver ses petits apres ? Il faut que dans le repertoire du programme, il y aie une convention de nommage qui permet de savoir ce que le programme a installe.
Il faut prevoir deux vues de cette base, une vue par programme pour savoir quels sont tous les attributs d'un programme et une vue systeme qui correspond plus a la base de registre actelle: qui demarre automatiquement, quels sont les composants COM isntalles, ....
Note que pour ce genre de systeme, l'utilisation de lien symbolique comme elle existe sous Unix permet de gerer entierement ce systeme au dessus d'un systeme de fichier existant.
Au final, on obtient une sorte de base de registre avec les proprietes suivantes:
- chaque programme est bien isole et facile a effacer, analyser, ...
- on a les memes services que la base de registre actuelle.
La seule operation que pourrait faire un programme, c'est demander un nouveau repertoire a la base de registre et installer ses saloperies dedans.
Le systeme que je decris n'est pas present de base sous Linux mais un mec a commence une refonte dans ce sens et ca se passait pas mal.