Deux remarques plus ou moins liées à tout ça :
* avec ORBit, une fois que le composant est instancié (aucune idée de la lourdeur de la chose), pour un composant "in-proc" (c'est à dire un .so qui est chargé dans l'exécutable en cours d'exécution), le coût d'appel d'une méthode est à peu près aussi coûteux que l'appel d'une méthode virtuelle en C++ (il suffit de regarder les stub/skels générés par ORBit pour s'en convaincre)
* dans les trucs que tu énumères, il y a en fait à mes yeux un seul gros problème avec ORBit/bonobo, c'est
« le tout doit etre facile a apprendre de facon a ce que les developpeurs qui travaillent sur leur temps libre puisse facilement ecrire des composants »
Il manque à ORBit des outils permettant d'interfacer tout ça super facilement avec des gobjects, et c'est ça un des plus gros problèmes à l'heure actuelle à mon avis. Le reste de ton discours oscille entre des problèmes plus ou moins importants et des propos plus ou moins de mauvaise foi/fud-esque.
[^] # Re: XAML et l'avenir de GNOME
Posté par Christophe Fergeau . En réponse à la dépêche XAML et l'avenir de GNOME. Évalué à 2.
* avec ORBit, une fois que le composant est instancié (aucune idée de la lourdeur de la chose), pour un composant "in-proc" (c'est à dire un .so qui est chargé dans l'exécutable en cours d'exécution), le coût d'appel d'une méthode est à peu près aussi coûteux que l'appel d'une méthode virtuelle en C++ (il suffit de regarder les stub/skels générés par ORBit pour s'en convaincre)
* dans les trucs que tu énumères, il y a en fait à mes yeux un seul gros problème avec ORBit/bonobo, c'est
« le tout doit etre facile a apprendre de facon a ce que les developpeurs qui travaillent sur leur temps libre puisse facilement ecrire des composants »
Il manque à ORBit des outils permettant d'interfacer tout ça super facilement avec des gobjects, et c'est ça un des plus gros problèmes à l'heure actuelle à mon avis. Le reste de ton discours oscille entre des problèmes plus ou moins importants et des propos plus ou moins de mauvaise foi/fud-esque.