• [^] # Re: Microsoft pris dans la toile... chronique d'une mort annoncée

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Microsoft pris dans la toile... chronique d'une mort annoncée. Évalué à 1.

    Tu parles bien du Monsieur qui a gagné plus de 1 milliards de $ sur le dos d'Executive Life et qui n'aura à payer en tout et pour tout que 180 millions de $ d'amende sur les 772 millions de $ de l'amende infligée à la France et au Crédit Lyonnais ?

    Parce que c'était un gros client du Crédit Lyonnais, voilà tout.
    La Banque en question lui a fait un cadeau commercial en lui offrant les actions, en quelque sorte. Mais de là à lui imputer la faillite d'Executive Life, il y a un pas.
    D'abord, c'était un portage de la part du Crédit Lyonnais via la MAAF car, aux Etats-Unis, une banque n'a pas le droit de diriger un institut d'assurance-vie.
    Un prête-nom en quelque sorte. A l'époque, personne, aux USA, ne voulait reprendre Executive Life (et le catalogue d'actions peu fructueuses à l'époque).
    La Banque a fait son offre de reprise via la MAAF qui a été accepté par le "Commissaire aux comptes" qui avait surtout envie de ne pas tacher son mandat par une liquidation. Et c'est lui qui est en partie à l'origine de l'action en justice qui est menée depuis la faillite d'Executive Life...
    En clair, les français ont joué avec le feu, et ils avaient gagné: les américains sont très mauvais perdants.
    Après ces quelques éclaircissements (suffit de traîner tard la nuit sur les chaînes publiques pour avoir des reportages intéressants), tu comprendras que Pinaud n'est pas directement lié au problème qu'a rencontré le Lyonnais.
    Qu'il soit proche des politiques n'y change rien: ce sont les faits.
    Maintenant, que ce soit au contribuable de renflouer une banque privée...

    La guillotine, ça avait ça de bien que ça en dissuadait plus d'un !

    La peine de mort a été abolie en 1976 par F. Mitterrand. Elle n'a jamais empêché ce genre de délit, ne serait-ce parce qu'on n'encourait pas la peine capitale. Et son institution n'a jamais empêché les crimes. En la destituant,
    on a au moins une chance de corriger les erreurs judiciaires, parce qu'avec un mort, c'est plus difficile...