"Bref, un développeur indépendant ou une PME faisant du libre n'aura pas plus de difficultés à se défendre qu'un développeur indépendant ou une PME faisant du propriétaire."
Je ne suis pas d'accord: par définition, le code d'un logiciel libre est plus facile à récupérer que du code propriétaire. Celui qui produit du code libre et veut défendre sa propriété se trouvera confronté aux coûts judiciaires qui sont très lourds à supporter, tant que la procédure n'est pas terminée.
"Un chercheur universitaire est censé apporté au monde la connaissance. C'est là même que le mot université à un sens. Il est à la mode de faire croire que les universités devraient propriétariser le savoir ; ça n'est pourtant qu'un point de vue, qui n'est pas là en toute logique."
Je suis d'accord sur le fond. Ce que je dis, c'est qu'en pratique, vu le mode de financement de la recherche, la valorisation du travail fourni est vitale. D'autre part, même si le financement est d'ordre public (mais pas toujours), c'est l'université qui est propriétaire du travail. C'est une constatation, pas une revendication de ma part. Par conséquent, même si le chercheur reste bénéficiaire de la propriété intellectuelle de son travail, il ne peut décider seul de la licence. Et vu la compétition entre organismes de recherche, ceux-ci cherchent souvent à assurer leur visibilité, ce qui peut conduire à privélégier des licences mettant plus l'accent sur la citation que la GPL.
[^] # Re: Theo de Raadt décide le fork de Apache
Posté par slashbin . En réponse à la dépêche Theo de Raadt décide le fork de Apache. Évalué à 1.
Je ne suis pas d'accord: par définition, le code d'un logiciel libre est plus facile à récupérer que du code propriétaire. Celui qui produit du code libre et veut défendre sa propriété se trouvera confronté aux coûts judiciaires qui sont très lourds à supporter, tant que la procédure n'est pas terminée.
"Un chercheur universitaire est censé apporté au monde la connaissance. C'est là même que le mot université à un sens. Il est à la mode de faire croire que les universités devraient propriétariser le savoir ; ça n'est pourtant qu'un point de vue, qui n'est pas là en toute logique."
Je suis d'accord sur le fond. Ce que je dis, c'est qu'en pratique, vu le mode de financement de la recherche, la valorisation du travail fourni est vitale. D'autre part, même si le financement est d'ordre public (mais pas toujours), c'est l'université qui est propriétaire du travail. C'est une constatation, pas une revendication de ma part. Par conséquent, même si le chercheur reste bénéficiaire de la propriété intellectuelle de son travail, il ne peut décider seul de la licence. Et vu la compétition entre organismes de recherche, ceux-ci cherchent souvent à assurer leur visibilité, ce qui peut conduire à privélégier des licences mettant plus l'accent sur la citation que la GPL.